FIN DE LA DISSIDENCE CELTIQLI
va^es. . . Pour tout conclure en un mot, c'est en vain que se glorifie de la foi catholique quiconque ne suit pas le dogme et la règle de saint Pierre. Car le fondement de l'Église et la consolidation de la foi, placés premièrement dans le Christ et secondement dans Pieire, ne vacilleront aux assauts d'aucune temj)ête. C'est à Pierre que la vérité elle-même a conféré le privilège dePÉghse, en disant : a Tues Pierre et sur « cette pierre je bâtirai mon Eglise '. »
Il est généralement admis que le zèle et l'éloquence d'Aldlielm ramenèrent à l'observance orthodoxe une foule de Bretons, surtout de ceux qui vivaient sous la domination chaque jour plus étendue des rois de Wessex-. Mais les récits qui
I. Geriiiitio rcgi. simulque cunctis Dei saccrdolibus per Doiiiiioiiia convcrsantibus... Niiper cum enim in concilio cj)iscoporLim ex tola peno Britaniiia iiinumera])ilisDei sacerdotuin cnlcrva coiilluxit... Dcinelaruin sacerdolcs de privata propritc coiiversaLionis iniiuditia glotiaiitcs nosU-ain communionem magiiopere abominantur... reliquias epularum Uircoiiuiu canum riclibus et immundis devorandos porcis pi'ojiciuiit. Vascula quoque (tpbialas... Propler commuiiem eœlestis palruc sortem et augelicœ sodalitatis collcgiura .. flcxis poplilibus... supi)liciter efflagitainus ut... traditioncm Ecchsiro Romanaî propler prisca priorum statuta vestioruin nequaquam tyrannica freli pertiiiacia aiTogaiiter asperiiemiiii... Petro aulem veritas ita privilegiuni saiixit Ecclesiœ. Page 8r)-89, éd. Giles. — On remarque dans cette curieuse lettre l'emploi de deux mots encore peu usités au septième siècle, ceux de barones et de hatharos, appliqués, le premier aux chefs militaires, et le second aux hérétiques, qui se croient plus purs que les autres.
^. Scripsit, jubente synodo suie gcntis, lihruni egregium adversus errorem britonum... multos(iue eorum qui occidentalibus Saxonibus .^ubditi erantBritones, ad ca'.'"^licam Dominici Pascluc celebrationem Iiujus Icctione perduxit. Bede, V, 18. — On a quebiup peine à croire
do
Camliiip,
qui
nvaiorit rrsiplr
aux
efforls
des
inissionnaii'ps
saxons
et romains, adoptent
à la voix d'un évoque de leur race