‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 5)Chapitre 15 sur 110 · FIN I)F LA DISSIDENCE CELTIQUE · texte numérisé non relu

FIN I)F LA DISSIDENCE CELTIQUE

lui sont le plus favorablos Ibnl nsscz comprendre i.es Bretons que tons ne se soumirent pas. La plupart de ceux qui avaient gardé leur indé])endanoe, au delà de la Savcrne, demeurèreni, selon tonte apparence, inaccessibles à ses efforts.

Et cependant ils finirent par céder, mais ce ne fut ni à la prédication ni h l' influence d'un étranoei'. La victoire que n'avait |)u remporter ni le sa- p.-,q„^ orUiodox vant abbé saxon, ni le grand missionnaire romain, fut l'œuvre d'un prélat indigène : Elbod, évéqne de Bangor et Breton de naissance, rénssit, non sans rencontrer une vive résistance, à iniroduire le comput romain, d'abord dans le nord de la Cambrie, puis dans le midi, vers la fin du buitième siècleV A partir de cette date il n'est plus question de dissentiment entre les deux Eglises. Pour tout ce qui toucbe au culte et à la foi, les Bretons cambriens, tout en défendant avec une jalouse et intrépide fierté leur indépendance, ne se distinguent en rien des Anglo- Saxons-. Comme ceux-ci, ils affluent à Home, leurs

nvcc Mabillon que celihnmi egregium ne soit pas autre cliose que l.t lettre au roi de Cornouaille dont on vient de citer quelques fragments. — Les historiens monastiques de Malmsbury donnent plus d'extension que Bede aux résultats obtenus parAldhelm : Ad dominicre fidei regulam, et ipsos prrcsules et innumeram populi revocavil inultitudinem. Bollanp., /.c, p. 85. — Debent u.-que hodie correctionem suam Aldbelmo ; quamvis pro insita nequitia et Yirum non agnoscant et volumen pessumdederint. Cuill. Mauiesd ,ap. Wharton, p. 15.

1. Anno DCCLXX Pasclia mutatur apud Britones, emendante Klijod liomine Dei. Aim. Eccl. Menevcnsis in Aîu/ha sacra, t II, p. 048. Cf. Augustin Thierry, Uhtoire de la conquête cVAnfileterre, t. I, p. 87.

"1 C'est ce qu'a parfaitement démontrô F. \<:\\\oy [Bas aile }yales,

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