FIN DK LA DISSIDENCE CELTIQUE
ol (le charme, bien plus d'acl ion snr les masses et les événemenLs que les snccessenrs de Colomban chez les Gallo-Francs. Mais aussi les fils de saint Benoît, sortis vainqueurs de la lutte, depuis saint Augustin jusqu'à Bede, ont une bien autre grandeur que celle de la plupart des bénédictins gallo-francs de leur temps. Saint Eloy et saint Léger, dont nous allons bientôt raconter l'histoire, rivalisent à peine ayecWilfrid, Cuthbert, Benoît Biscop, le vénérable Bede. Ceux-ci d'ailleurs sont plus moines, plus exclusivement identifiés avec l'institut bénédictin. Toujours est-il que, des deux côtés de la Manche, l'élément celtique échoue, s'efface et disparaît devant l'élément romain personnifié dans l'ordre de Saint- Benoît. La prépondérance bénédictine l'emporte partout et prépare partout à l'Église ces vaillantes légions qui, après avoir édifié et discipliné la France, conquis et civilisé l'Angleterre, vont marcher à de nouvelles victoires et reculer au delà du Bhin et de l'Elbe les frontières de la chrétienté.