Voir au liv. XIV, cli. vi, p. 362, du tome précédent
4. Coinredqui regno Merciorum nobilissimetemporcaliquantoprecfUit, nobilius multo sceptra regni reliquit... monachus factus ad li-
LES UOIS MOl.NKS. ii5
Depuis la mort du dernier brelwalda northum- La
Meicie clcvienl
brien Oswy, el surtout depuis la eatastrophe de son lîls Eg-frid, dans sa lutte avee les Pietés, la Mercie avait repris la prépondéranec qui éeliappait à la Northumbrie. Sous la postérité belliqueuse du terrible Penda, et grâee à l'esprit militaire qu'il avait inspiré à son peuple et à sa raee, les Mereiens dominèrent pendant près d'un sièele l'Heptarcliie anglo-saxonne. Ce Coenred, qui alla mourir moine à Rome, après avoir vaillamment guerroyé contre les Bretons, était petit-lils de Penda; et il fut loin d'être la seule recrue que cette progéniture de l'indomptable champion du vieux paganisme devait fournir à l'ordre monastique \ Avant lui, le fils même de Penda
mina Apostoloruni,. in precibus, jejuniis et eleemosynis, usque ad diein permansit ultimuin. . . Offa juvenis amantissiinœ œtatis et veimstatis, totœque suse genti ad tenenda servandaque regiii sceptraexoptatissimus... reliquit iixorem, agros, cognatos et patriam, attoiisus et in monachico vitam liabitu complens, ad visiuneni beatoruni apostoloium in cœlisdiudesideratam perveuit. Beda, Hist. eccles.,\, 19.
1. Voir à l'appeiidice le tableau de sa descendance monastique. Voici la série des rois de Mercie depuis Penda.