LlXGARD
3. AcT. SS. BoLLAND, t. I Fcbr., p. 915. Mabillon, Act. SS. 0. S. B., t. III, p. 465.
4. Gun.L. Malmesb , /. c « ÎJux fœmina facti, » ajoute rhistorien monastique, épris et imbibé, comme tous ses pareils, des souvenirs de l'antiquité classique.
LES IIOIS MOINES.
(lesliné à donner une éducation orthodoxe aux jeunes princes, aux prêtres et aux clercs de son pays qui voulaient achever leur édncation religieuse et littéraire à l'ombre de la basilique de Saint-Pierre \ Il y joignit une église et un cimetière spécialement destinés à ses compatriotes, et où il fut lui-même enterré: car il mourut à Rome, dans l'obscurité qu'il avait volontairement recherchée. Sa fidèle Ethelburge resta auprès de lui jusqu'à sa mort, puis revint se faire religieuse en Angleterre.
Le grand bénédictin Wilfrid avait inauguré l'usage de ces pèlerinages à Rome, que personne n'avait connus avant lui ^ Quelques années après sa mort ce devint une vraie contagion.
Pendant les septième et huitième sièch^s, Rome fut le rendez -vous d'innombrables pèlerins qui accouraient de tous les points de l'Occident poui> contempler la cité sainte et prier aux tombeaux des saints et des martyrs. iVucune nation ne porla plus
Affluence
des
pèlerins
anglo-saxons
Rome.
1. Elle a été transformée par Innocent III en un hospice, qui est devenu le plus célèbre de Rome sous le titre de S. Spirito in vico de Sassia. — D'autres traditions attribuent cette importante fondation au jeune Offa d'Essex, que nous avons vu aller mourir moine à Rome (Richard de Cuiencester, p. 229, éd. Mayor), ou encore au puissant Offa. roi de Mercie, mort en 700, dojit il sera question plus tard. Dans tous les cas, celui-ci fut un grand bienfaiteur de la fondation nationale à Rome, dont il ouvrit les portes aux étudiants de tous les pays : Ut ibidem peregrini... ex diversis mundi partibus barbari... linguas quas non noverint, addiscerent. Mattii. Paris, in Vitis abbatwn S. Albani,