‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 5)Chapitre 46 sur 110 · Voir tome III, p · texte numérisé non relu

Voir tome III, p

". Voir tome IV, p. 502,

Propagation

de

la régie

bénédictine.

15fi

INFLUENCE SOriALE ET POLTTTOUE

frid jusqu'à Bedo, tous les saints dont la mémoire est restée populaire, Cuthbert, Egwin, Benoît Biscop, Botulphe, x\ldhelm, s'étaient signalés par leur zèle pour le maintien et la suprématie de la règle bénédictine, tout en y apportant les additions ou les modifications légères que comportaient les temps et les lieux. Il n'y avait d'ailleurs nulle hiérarchie entre les divers monastères, nul chapitre général, et, sauf le lien formé par Wilfrid entre les neuf ou dix maisons fondées par \u\\ nulle agrégation spéciale de communautés diverses, comme il s'en est tant formé depuis. Le seul lien entre les monastères de plus en plus nombreux qui couvraient le sol britannique, se trouvait dans ce code, déjà séculaire, venu de Rome avec la foi chrétienne, et que le deuxième concile de Gloveshove nommait tout simplement la Règle ^ comme si elle était désormais la seule reconnue et la seule pratiquée \

La plupart des conciles tenus en Angleterre depuis la fin du septième siècle donnent aux intérêts monastiques, dans leurs décrets, une place proporles conciles tiounéc à la prépondérance des prélats monastiques dans les assemblées où ces décrets étaient discutés de et promulgués. Notons le concile de Beccancelde ^,

Beccancelde, i o

691; convoqué en 694 par le roi de Kent, Wihtred, cin-

Garanties assurées

l'ordre

monastique

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