‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 5)Chapitre 50 sur 110 · LiNGAnn, op. cit., II · texte numérisé non relu

LiNGAnn, op. cit., II

n'était pas seulement au sein des cloîtres isolés

que, se donnait l'éducation monastique. Les évêques, oi

tous sortis des monastères, transformaient en écoles devenus

«'vèques.

les cloîtres de leur cathédrale, et réunissaient autour d'eux une jeunesse nombreuse, ardente au travail et à l'étude.

L'un de ceux qui se signalèrent le plus parmi les Joon do Bevpriey, bienfaiteurs publics, dans cet ordre spécial, est ce

pu DUCS, Clans cet orare speci

moine, év(''qne

et

de r 'vML'Ieferre.

Jean dont nous avons déjà rencontré le nom parmi l'^n des suints ceux des intrus qui à diverses reprises se par- p'"s popnu.i.es lagèrent le diocèse de Wilfrid'. On pourrait à juste titre nous reprocher de n'en avoir pas parlé plus longuement, tant sa popularité fut grande chez les Anglais de son temps et jusqu'à la fin du moyen age^. Bien qu'il soit surtout connu sous le nom de saint Jem de Beverley, du lieu où il passa dans la solitude les quatre dernières années de sa vie, et qui devint un des plus grands établissements monastiques du nord de l'Angleterre', il fut d'abord moine à

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