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200 INFLUENCE SOCIALE ET POllTTQUE
\''>''^ Mais comme toujours et partout, dans l'histoire
'>'" 'ii''"^ (le l'Edise comme dans celle du monde, le mal sur-
loncit'rps.
git à côté du bien, et l'abus s'introduit en maître à l'abri de la coutume la plus salutaire. Il est certain que les libéralités faites en biens-fonds aux monastères dépassèrent les limites de la justice et de la raison : Donationes sttiJtissimse ^ dit Bede en parlant de celles des rois de Northumbn>/. Bien que faites ou sanctionnées par l'autorité royale, de concert avec celle des parlements ou Witena-gemot^ elles finirent par porter une atteinte grave à la sécurité publique.
On le concevra facilement en se représentant la nature de la propriété foncière chez les Anglo-Saxons. Lors de la conquête ou de l'établissement primitif de la propriété, à côté des hlot ou allods % attribués aux premiers occupants, on avait réservé de vastes territoires pour le service public ou pour les répartitions à venir, dont l'usufruit seul pouvait être reconnu aux hommes libres sous certaines conditions, l'f^ C'était ce qu'on appelait le folc-lancL la terre du et'^ peuple, et ce qu'on a comparé avec raison à Yager jmblicm des Romains \ On y découpait au besoin de nouveaux allods pour récompenser ou encourager de nouveaux services. C'est ainsi que Benoît Biscop, le jeune seigneur qui fut depuis le fondateur de