Cap
3. Ut per familias suas lectionis studium indesinenter in pluiiniorum pectoribus verselur... coerceantnr et exerceantiu' in scliolisî pueri dilectioiiem sacra; scientiie. Cap. 7.
4. Ut sint juxta vocabulum uoininis sui, lioiiesta silenliuni, quielo-
dans les maisons religicnses des poètes, des ménestrels, des musiciens et des bouffons; puis les visites prolongées des séculiers, admis à pénétrer et à vaguer longuement dans l'intérieur du cloître; puis encore les repas somptueux et prolongés, mêlés de bouffonneries^; enfin et surtout ce penchant funeste à l'ivrognerie qui les portait non-seulement à boire euxmêmes avec excès, mais à forcer leurs convives laïques de boire comme eux\
Le concile termine cette humiliante énumération des misères que le luxe et l'opulence avaient introduites dans les cloîtres par une sorte de traité, aussi éloquent que sensé, contre les fausses idées qui commençaient à se répandre sur la nature de l'aumône ou, en d'autres termes, sur la valeur morale des donations qui constituaient la richesse toujours croissante des monastères. On y retrouve l'écho des généreuses protestations de Bede dans sa lettre à Tarclievêque d'York \ L'aumône, disaient les Pères du concile, quand elle est jointe à la pénitence prescrite, aide à obtenir de Dieu une rémission plus
ruin alque pro Deo iaboraiitiLim habitacula... oraiitiuin, legentium, Deiimque laudantiuni. Cap. "10.
1. Non sint ludicraruni artiuin receptacula... poelaruiii, citharislarum,. iniisicormn , scurrarum. . Koii habeaut saiculares quique vagaiidilicentiara... per interiora moiiasterii domunciila. . Ibld.
2. Ut monasteriales sive ecclesiastici ebrietatis maluiii non bcctentur... Neque alios cogant intemperanler bibere... Sint convivia neque deiiciis vel scurrilitatibus mixta... et ut... polotioiiibuo ebriosorum more non serviant» Cap. 21 .