‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 5)Chapitre 79 sur 110 · Voir le tableau g-énéalogique C · texte numérisé non relu

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non moins complète que celle des petites-filles du Ra- La vageur et de ['Homme de feu en abbesses et en sain- " de

Mercic

tes, fut celle de la postérité du féroce Penda do qui \rercie, de ce belliqueux octogénaire, qui avait été do Penda, le dernier et le plus redoutable héros du paganisme (eiie qui fomnh ando-saxon ^ De toutes les races descendues d'O- '^ '"'^

din, qui se partagèrent la domination de l'Angleterre, aucune n'a fourni plus de religieuses et de sain les, inscrites au calendrier national, que la progéniture de Penda; comme si elle avait voulu payer ainsi une généreuse rançon des calamités infligées aux nouveaux chrétiens d'Angleterre par leur plus cruel ennemi \ Nous ne parlerons plus ici de son premierné, dont l'amour pour la fille d'Oswy fit le premierné de l'Eglise en Mercie, le premier chrétien baptisé de ce pays '^; ni de son premier successeur Wulfhere, le généreux fondateur de Peterborough ; ni de son autre successeur Ethelred, cet ami dévoué de Wilfrid, qui termina ses trente ans de règne par dix ans de vie dans le cloître : nous n'avons affaire en ce moment qu'aux filles et petites-filles du vainqueur sanguinaire qui avait exterminé tant de rois chrétiens chez les peuples voisins de ses Etats.

Une tradition invétérée chez les anciens annalistes anglais veut que deux de ses filles, Kyneburga et

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