‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 5)Chapitre 89 sur 110 · Ap. Giles, p. 551. — Cf. plus haut, p · texte numérisé non relu

Ap. Giles, p. 551. — Cf. plus haut, p

2. Crevit ergo puella et tanta abbatissce omniumque sororum cura erudiebatur, ut nihil aliud prœter monasterium et cœlestis disciplinée studia cognosceret... Quando nonlegebat, operabatur manibus ea quîe sibi injuncta eraut... Lcctioni tamen atque auditioni sanclarum Scripturarum magis quam labori manuum operam impendit. Vita S. lAobœ, auct. Ruholimio, c. 7, ap. .\cta SS. 0. S. B., t. IV.

Les II y avait à Winbourne cinq cents religieuses qui

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religieuses assistaient toutes a la lois a 1 oliice de la nuit\ On

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Winbourne. couçoit tout ccqu'il fallait d'autorité, d'intelligence et de vigilance pour gouverner cette foule de jeunes femmes, toutes enflammées sans doute par l'amour du ciel, mais toutes aussi, issues de races trop nouvellement chrétiennes pour n'avoir pas gardé l'empreinte profonde de la rudesse et de la fierté saxonnes. Cette nécessité explique pourquoi l'on recherchait surtout pour supérieures de ces grandes communautés des princesses issues des anciennes dynasties que les Anglo-Saxons étaient habitués à suivre sans les respecter toujours ; et pourquoi, après la sœur du roi Ina, ce fut une autre sœur de roi, Tetta% qui fut appelée au gouvernement de Winbourne, à l'époque où Lioba y fut élevée. Parmi la foule d'of fi cières qui prêtaient leur concours à celte très-pieuse et très-zélée abbesse, on remarque dès lors la prévote (preposita)^ la doyenne (decana), la sœur portière, chargée de fermer l'église après complies et de sonnerie réveil pour matines, et munie d'un énorme trousseau de clefs, les unes d'argent, les autres de cuivre ou de fer, selon l'importance de leur diverse destination". Mais ni le rang

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