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2. Postquam cogitationem snam reginte in secretorevelavit, revocavit eum illa ab intentione... annnonens quia nulla ratione conveniat... immo fideiu suam, qu;e omnibus ornamen lis pretiosior est amore pecunicC perdere. Bedf, }oc. cid

Edwin lui-même dans sa jeunesse ; ils allèrent se réfugier chez ces Scots Dalriadiens, dont Columba avait été l'apôtre. On verra bientôt quelles furent pour la Northumbrie et pour toute l'Angleterre les suites de cet exil.

Comme son beau-frère Ethelfrid, Edwin régna sur les deux royaumes réunis de Deïra et de Bernicie ; puis, comme lui, il fit une guerre vigoureuse C24. aux Bretons de Cambrie. Devenu ainsi le chef redouté des Angles du Nord, il se vit recherché et admiré par les Angles de l'Est, qui, à la mort de leur roi Redwald, lui offrirent la royauté. Mais Edwin aima mieux payer de retour la protection qu'il avait reçue de Redwald et de sa femme, en laissant à leur fils le royaume d'Est-Anglie. Il se réserva toutefois la suzeraineté militaire que Redwald avait exercée avec ce titre de Bretwalda, qui avait passé du roi de Kent au roi d'Est-Anglie, mais qui, à partir d'Edwin, ne devait plus être séparée de la royauté northumbrienne.

On n'a point de renseignements précis sur l'origine ou sur la nature de l'autorité dont était investi le Bretwalda ; on voit seulement que cette autorité, d'abord exclusivement temporaire et militaire, s'exerça, surtout en matière ecclésiastique, après la conversion des divers royaumes de l'Heptarchie. On voit aussi qu'elle ajoutait à la dignité royale le prestige d'une suprématie réelle et d'autant plus recherchée, qu'elle élait probablement

Edwin

(Irvieiit Drctwakla.

conférée par rélcction, non-seulement des autres rois, mais de tous les chefs de la haute nohlesse saxonne ^

La voilà donc accomplie, cette prédiction mystérieuse faite par le visiteur nocturne à Edwin ; le voilà roi, et plus puissant qu'aucun dts rois anglais avant lui. Car la suzeraineté du Bretwalda, ajoutée à la vaste étendue du pays qu'occupaient les Angles du Nord et de l'Est, assurait au roi de Northumbrie une tout autre prépondérance que celle des petils rois méridionaux qui avaient été revêtus avant lui de ce titre. Parvenu à cette élévation inespérée, et privé par la mort de sa première femme, fille du roi d'Est-Anglie, il en chercha une autre, et fit demander en mariage la sœur du roi de Kent, la fille d'Ethelbert et de Berlhe, descendante de Hengist et

1. Les ealdormen, ceux que Rede appelle prm«/^5 tributii. Voici, d'après Bede, la succession des chefs de la fédération anglo-saxonne, jusqu'au moment où le titre de Bretwalda disparaît :

Vers 5G0, Ella, roidcSusscx.

577, Ceawlin, roi de Wessex.

51^6, Ethelbert, roi de Kent.

C16, Redwald, roi d'Est- Anglie.

624, Edwin, |

G55, Oswald, > rois de Northumbrie.

045, Oswy, )

Lappenberg croit, avec toute apparence de raison, qu'après la mort d'Oswy, en 670, l'autorité du Bretwalda passa au rci de Mercie, Wulfliere, dont Bede lui-même constate la suprématie sur le roi d'Essex. III, 50. — Mackintosh interprèle le terme brel-walda par ceux do dompteur ou arbitre {wielder) des Bretons, mais ne donne aucune raison satisfaisante de cette étymologie.

d'Odin par son père, et de sainte Clotilde par sa mère. Elle s'appelait Ethelburge, c'est-à-dire noble protectrice; car ce mot d'Ethel, qui revient si souvent dans les noms anglo-saxons, n'est, comme on l'a déjà vu, que le mot allemand, edel., noble. Son Edwin frère Eadbald, ramené à la foi chrétienne par l'ar-

epouse

laiiiie chevêquc Laurent, repoussa d'abord la demande du

tlu premier , , . , .

roi chrétien roi dc Northumbric. Il répondit qu il ne un était pas

de Kont. . , , . ,

permis de donner une vierge chrétienne a un païen, de peur de profaner la foi et les sacrements du vrai Dieu, en la faisant cohabiter avec un roi étranger à son culte. Loin d'être offensé de ce refus, Edwin promit que si on lui accordait la princesse, il ne ferait rien contre la foi qu'elle professait, et que tout au contraire elle pourrait pratiquer librement sa religion avec tous ceux qui l'accompagneraient, hommes ou femmes, prêtres ou laïques. Il ajouta que lui-même ne refuserait pas d'embrasser la religion de sa femme, si, après l'avoir fait examiner par les sages de son conseil, il la reconnaissait pour plus sainte et plus digne de Dieu \

C'était à CCS conditions que sa mère Berthe avait quitté son pays et sa famille mérovingienne pour franchir la mer et venir épouser le roi de Kent. La conversion de ce royaume avait été le prix de son sacrifice. Ethelburge, destinée comme sa mère, et

1 . ^'ec abnegavit se etiam eamdem subiturum esse religionem si tamen examina ta a prudentibus sanclior et Deo dignior posset invoniri. Rede, II, 0.

plus encore qu'elle, à elre l'initialrice chrétienne de tout un peuple, suivit l'exemple maternel. Elle nous fournit une nouvelle preuve du grand rôle de la femme dans l'histoire des races germaniques, du nohle et touchant empire que ces races lui attrihuaient. En Angleterre comme en France, comme partout, c'est toujours par la ferveur et le dévouement de la femme chrétienne que sont entamées ou consommées les victoire de l'Église.

Mais la royale vierge ne fut livrée aux Northumbriens que sous la garde d'un évêque, chargé de la préserver de toute pollution païenne, par ses exhortations et aussi par la célébration quotidienne des célestes mystères. Il fallut, selon Bede, que le roi épousât pour ainsi dire l'évêque en même temps que la princesse ^

Cet évêque, nommé Paulin, était encore un de ces L'évêque moines romains qui avaient été envoyés par le pape saint Grégoire pour servir de coadjuteurs à Augustin. Il avait été vingt-cinq ans missionnaire dans le midi de la Grande-Bretagne, avant d'être sacré évêque de la 21 .ùùiioi Northumbrie par le troisième successeur d'Augustin à Cantorbéry. Arrivé avec Ethelburge dans le royaume d'Edwin, après les avoir mariés, il voulut encore que toute cette nation inconnue où il venait de planter sa tente pût devenir l'épouse du Christ. A la différence d'Augustin lors de son débarque-

1. Ordinatus episcopiis... sic cum pra^fata virgine ad reg-em quasi cornes copulse carnalis adveuit. Dede, H, 0.

Paulin.

456 SATiNT AUGUSTIN

ment sur la plage de Kent, il est expressément constaté que Paulin voulut agir sur le peuple northumbrien avant d'entamer la conversion du roi'. Il travailla donc de loutes ses forces pour ajouter quelques néophytes northumbriens au petit troupeau de fidèles qui avaient accompagné la reine. Mais ses efforts furent longtemps infructueux ; on le laissait prêcher et on ne se convertissait pas. Intervention Cependant les successeurs de Grégoire veillaient pape Boniface V sur SOU Œuvrc avcc ccttc mcrvcilleuse et infatigable

auprès

du roi persévérance qui est le propre du Saint-Siège. Boni-

de Northuml)rie. ^ ^ ^ ^ ^ ^

face V, averti sans doute par Paulin, adressa au roi et à la reine de Northumbrie deux épîtres qui rap- 22 octobre pelleut ccllcs de Grégoire au roi et à la reine de Kent. Il exhortait celui qu'il appela le glorieux roi des Anglais h suivre l'exemple de tant d'autres empereurs et rois, et surtout de son beau-frère Eadbald, en se soumettant à la grandeur du vrai Dieu, et à ne pas se laisser séparer dans l'avenir de cette chère moitié de lui-même, qui avait déjà reçu par le baptême le gage de l'éternité l)ienheureuse^ Il conjurait la reine de ne négliger aucun effort pour amollir et enflammer le cœur dur et froid de son

\. Toto animo inteiulciis ut gentem quam adibat, ad cognitioncm vcritalis advocans, uni viro sponso virginem castam exhiberct Christo... Laboravit multum ut... aliquos, si forte possct, de paganis ad fidei gratiaui prticdicando convorterct. Bede, II, ^?,

2. Glorio.^am coiijugem \estraiTi, qu?e vestri corporis pars esse dignoscitur, feternitatis pr?cmio per sancti liaptismalis regeuerationem illuminatuni. Ibid.

mari, pou ri ni faire comprendre la beauté (les mystères auxquels elle croyait, el l'admirable salaire qu'elle avait reçu de sa propre renaissance; afin que ceux don I l'amour bumain n'avait fait qu'un seul corps ici-bas demeurassent unis dans l'autre vie par une union indissoluble ^ A ses lettres il joignait quelques modestes présents, qui témoignent assurément ou de sa pauvreté ou de la simplicité du temps: pour le roi, une cbemise de lin ornée de broderie d'or et un manteau de laine d'Orient; pour la reine, un miroir d'argent et un peigne d'ivoire; pour tous deux, h^s bénédictions de leur protecteur saint Pierre.

Mais ni les lettres du pape, ni les sermons de Tévéque, ni les instances de la reine ne suffisaient pour triompbcr des incertitudes d'Edwin. Un événement providentiel vint l'ébranler sans le vaincre absolument. Le jour de Pâques qui suivit son ma- Edwin riage, un sicaire envoyé par le roi des Saxons de du poignar.

^,^. , , ^ , . , I d'un

1 Unest pénétra auprès du roi, et sous prétexte de assassin lui communiquer un message de son maître, essaya 20avni de le frapper avec un poignard empoisonné à double tranchant qu'il tenait caché sous son habit. Entraîné par ce dévouement héroïque pour leurs princes, qui se mêlait chez tous les Barbares germaniques à de si

1. Insiste ergOjgloriosafilia, et. siiminisconatibiis diiritiam cordis... i isinaatione moUire dematura... Infundens sensilms ejiis... quantum sit admirabile qiiod renata prîErniuin consequi nieruisti. Frigiditateni cordis... succende... UL ([nos copulatio carnalis affectas ununi quodani modo corpus exhibuisse monsliatur, hos quoque unitas fideietiam post liujus vitfc transitum in perpétua socielalo conservet, Hfoe, lac. cit.

continuels attentats contre eux, un seigneur nommé Lilla, n'ayant pas de bouclier sous la main, se jeta lui-même entre son roi et l'assassin, qui avait frappé avec tant de force que son fer alla atteindre Edwin même à travers le corps de son fidèle ami \ Dans la nuit même de cette principale fête des chrétiens, la reine accoucha d'une fille. Pendant qu'Edwin rendait grâces à ses dieux de la naissance de cette première-née, l'évêque Paulin commença de son côté à remercier le Seigneur Christ, en affirmant au roi que c'était lui qui, par ses prières au vrai Dieu, avait obtenu que la reine enfantât pour la première fois sans accident et presque sans douleur. Le roi, moins ému du danger mortel qu'il venait d'éviter que de la joie d'être père sans que la vie de sa chère Ethelburge eût été compromise, fut charmé des paroles de Paulin, et lui promit de renoncer aux idoles Naissance pour scrvir Ic Christ, si le Christ lui accordait la

et .

baptême vic et la victoire dans la guerre qu'il allait entrela preinicre-née prendre contrc le roi qui venait de le faire assassiner. Comme gage de sa bonne foi, il donna à l'évêque la petite qui venait de naître, pour la consacrer au Christ. Cette première-née du roi, qui fut la première chrétienne de la nation northumbrienne, fut baptisée le jour de la Pentecôte, avec onze personnes

4. Missus a rege... noininc Cuiciielino... qui luil)pliat sicani bicipitem toxicatam... Minister régi amicissimus... non habens scutum... inox interposuit corpus siium ante ictum pungentis. sed tanta vi hoslis feiTum infixit, ut per corpus niilitis occisn etiam regem vnlncrarot. Bfbk. loc. cil.

DE CANÏORBÉRY. 459

de sa maison \ On la nomma Eanfleda : elle était destinée, comme la plupart des princesses anglosaxonnes, à n'être pas sans influence sur le sort de son pays.

Edwin sortit vainqueur de la lutte contre le roi coupable. Revenu en Northumbrie, et bien que depuis sa promesse il eût cessé d'adorer les idoles, il ne voulut pas recevoir sur-le-champ et sans autre réflexion les sacrements de la foi chrétienne. Mais il se faisait donner plus exactement par l'évêque Paulin ce que Bede appelle les raisons de croire. Il conférait souvent avec les plus sages et les plus instruits de sa noblesse sur le parti qu'ils lui conseillaient de prendre. Enfin, comme il était naturellement sagace et réfléchi, il passait de longues heures dans la solitude, la bouche close, mais discutant au fond de son cœur beaucoup de choses, et examinant sans relâche quelle était la religion qu'il fallait préférer ^

L'histoire de l'Eglise, si je ne me trompe, n'offre

1. Ut reg-ina sospes absque dolore gravi sobolem procrearct... Prima de gente Nordanhymbro!*um. T^ede, loc. cit. — Cette Eanfleda épousa le roi Oswy, l'un des successeurs de son père. Nous lui verrons jouer un rôle dans la lutte entre l'influence romaine et l'influence celtique sur la Northumbrie.

2. Non statim et inconsulte sacramenta lidei percipere voluit... Yerum primo diligentius... rationem fidei ediscere et cum suis primatibus quos sapientiores noverat, curavit conferre, quod de bis agendum arbitrarentur. Sed et ipse cum esset vir natura sagacissimus, sfepe diu solus résidons, ore quidem tacito, sed in intimis cordis multa secum colloquens, quod sibi esset faciendum, quœ religio servanda tracinbat Vmw.Jvc.cU.

aucun autre exemple d'une aussi longue et consciencieuse hésitation chez un roi païen. Us apparaissent tons également prompts, soit à la persécution, soit à la conversion. Edwin, tel qu'un témoignage d'une incontestable autorité nous le révèle, a connu les humbles efforts, les scrupules délicats de la conscieiîce moderne. Un vrai prêtre a dit avec raison : « Ce travail intellectuel d'un barbare émeut et attache. On suit avec sympathie l'investigateur dans ses hésitations, on souffre de ses perplexités, on sent que cette âme est sincère et on l'aime*. »

Cependant, Paulin voyait le temps s'user sans que la parole de Dieu qu'il prêchait fût écoutée, et sans qu'Edwin pût sedécider à courber la hauteur de son intelligence devant l'humilité vivilîante de la Croix. Informéde la prophétie et de la promesse qui avaient terminé l'exil du roi, il crut le moment arrivé de les lui rappeler \ Un jour donc qu'Edwin était assis tout seul à méditer, dans le secret de son cœur, sur la religion qu'il lui faudrait suivre, l'évêque entra tout à coup et lui posa la main droite sur la tôle, comme l'avait fait l'inconnu de sa vision, en lui de

1. GoRixi, Défense de l'Église, t. II, p. 87. — Dans cet excellent ouvrage rien ne surpasse la réfutation pied à pied du récit de M. Augustin Thierry sur la conversion des Anglo-Saxons. Cf. Fabf.r, LifeofS. Edwin, 18 i4, dans la série des lAves of the English saints.

2. Selon M. Thierry, « ce secret avait probablement échappé à EdAvin parmi les confidences du lit nuptial. » Bcde dit précisément le contraire, sans rien affirmer. « Tandem ut verisimile videtur didicit (Paulinus) in spiritu, quod vcl quale essct oraculuin régi quondam cœlilusostcnsuni. » BruE, II, 12.

DE CANTORBÉFIY. 461

mandant s'il reconnaissait ce signet Le roi tremblant voulut se jeter aux pieds de Paulin, qui le releva et lui dit doucement : « Eli bien, vous voilà délivré des (( ennemis que vous redoutiez, par la bonté de Dieu. (( Vous voilà, de plus, pourvu par lui du royaume que « vous désiriez. Souvenez-vous d'accomplir votre « troisième promesse, qui vous oblige à recevoir la c( foi et à garder ses commandements. C'est ainsi a seulement qu'après avoir été comblé de la faveur c( divine ici-bas, vous pourrez entrer avec Dieu, en c( participation du royaume céleste. — Oui, » répondit enfin Edwin, « je le sens ; je dois et je veux être chrétien.» Mais, toujours fidèle à son caractère mesuré, il ne stipula que pour lui-même : il dit qu'il en conférerait avec les grands nobles, ses amis, et avec ses conseillers, afin que s'ils se décidaient à croire comme lui, ils fussent tous ensemble consacrés au Christ dans la fontaine de la vie.

Paulin ayant approuvé ce projet, le parlement riorthumbrien, ou, comme on le disait alors, le conseil des sages [Witena-gemot)^ fut assemblé auprès d'un sanctuaire du culte national, déjà célèbre du temps des Bretons et des Romains, à Godmundham, aux portes d'York. Chaque membre de ce grand conseil national fut interrogé à son tour sur ce qu'il

1. Cum viderct difficultcr posse sublimitatein animi regalis ad hiimilitatcni... viviflcee crucis inclinari... Cum lioris competcntibus solitarius sederet, quid agendum sibi esset, qu?e religio sequenda scdulus sccum ipse scrulavi consucsset, ingrediens ad eum quadaiii die vir Dei... Bede, il, \i.

Dernier

cIToiL

de l'aidin.

le loi

pruiuel

de

se converlir

après

avoir consullé

le

l'arlcinent.

Discussion

de l'assemblée.

i62 SAINT AUGUSTIN

pensait de la nouvelle doctrine et du nouveau culte *. Le premier qui répondit fut le grand prêtre des idoles, nommé Coïfi, personnage singulier et passablement cynique: «Monavis, « dit-il, c< est très-cer- « tainement que la religion que nous avons suivie « jusqu'à présent ne vaut rien; et voici ma raison. « Pas un de vos sujets n'a servi nos dieux avec plus « de zèle que moi, et pourtant il y a une foule de « gens qui ont reçu de vous beaucoup plus de bience faits et de dignités. Or, si nos dieux n'étaient pas c( bons à rien, ils auraient fait quelque chose pour (( moi qui les ai si bien servis. Si donc, après mûr « examen, vous avez trouvé cette nouvelle religion c( qu'on nous prêche plus efiicace, hatons-nous de a l'adopter'. »

Un des grands chefs tint un autre langage où se révèlent l'élévation religieuse et la mélancolie poétique dont étaient souvent pénétrées les âmes de ces païens germaniques : «Tu te souviens peut-être, » dit-il au roi, c( de ce qui arrive quelquefois dans nos soirées (c d'hiver. Tandis que tu es à souper avec tes comtes « et tes fidèles ", auprès d'un bon feu, et qu'il pleut,

1 . Quibus auditis et rex suscipere se fidem et velle et debere respondebat. Verum adhuc cum amicis principibus, el consiliariis suis sesedeJioc collaturum esse dicebat... Ilabito eniin cum sapieiitibus consilio, sciscilabatur singillatim ab omnibus, qualis sibi doctrina eateiius inaudita... videretur... His similia et cîcteri majores natu uc régis consiliarii prosequebantur. Bede, II, ir>.

2. Prolileor (juia iiibil omiiino virtutis, iiibil utilitatis religio illa quam liucusque temiimus... Si autem Dii aliquid valcrent... Ibid.

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