Sed vos vir^ineiscoiiiiL quas infula sertis
Hoc opus adveisusquerulos defendile scuiras, etc.
S. Aldiiei.mi Opéra, p. 213, éd. Gilcs.
beaucoup sur tout le reste. Dans une lettre écrite à une abbesse, aussi distinguée par la naissance que par la science et la piété, pour lui envoyer une série de vers léonins sur un voyage qu'il avait entrepris en Cornouaille, Aldlielm a soin de constater qu'il est inspiré surtout par sa tendre reconnaissance envers celle d'entre toutes les femmes dont la fidèle affection lui était le mieux démontrée \ Et à une autre, nommée Osgitha, qu'il exhortait à une étude assidue des saintes Ecritures, il déclare qu'elle est sa sœiu? bien-aimée, dix fois et même cent fois, mille fois bien-aimée ".
Prenons congé d 'Aldlielm et de ses doctes correspondantes, en rappelant que l'un de ses actes les plus importants, celui par lequel il consentait à rester abbé de ses trois monastères après son élévation à l'épiscopat, avait été daté de Winbourne\ Or, Winbourne était la grande communauté féminine du Wessex, fondée par le roi Ina et gouvernée par sa sœur Guthburga. C'était en même temps le monastère le plus renommé par l'activité littéraire qui y régnait. L'éducation des jeunes novices y était
1. NuUam reperisse me istic habitantiurn feminini sexus personam ficleliorern... Ihid., p. 104.
2. Dilectissimee atque ainanlissimee sorori... Saluto te diligenler, Osgitha, ex intimo cordis ciibiculo... Vale! decies dilectissima, imo^ centies et millies. Ibid., p. 90.