‹ Les moines d'Occident depuis Saint Benoit jusqu'a Saint Bernard (volume 2)Chapitre 60 sur 148 · Voir tome IV, p · texte numérisé non relu

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OU dix maisons fondées par lui ^ , nulle agrégation spéciale de communautés diverses, comme il s'en est tant formé depuis. Le seul lien entre les monastères de plus en plus nombreux qui couvraient le sol britannique, se trouvait dans ce code, déjà séculaire, venu de Rome avec la foi chrétienne, et que le deuxième concile de Cloveshove nommait tout simplement la Règle, comme si elle était désormais la seule reconnue et la seule pratiquée'.

La plupart des conciles tenus en Angleterre depuis la fin du septième siècle donnent aux intérêts monastiques, dans leurs décrets, une place proportionnée à la prépondérance des prélats monastiques dans les assemblées où ces décrets étaient discutés et promulgués. Notons le concile de Beccancelde% convoqué en 694 par le roi de Kent, Wihtred, cinquième descendant d'Etlielbert, présidé par l'archevêque Brithwald, et auquel assistèrent avec le savant helléniste ïobie, évêque de Rochester, beaucoup d'abbés, de prêtres, de seigneurs et œiq abbesses \

Le roi résuma les déHbérations de l'assemblée. (( Je veux, )) dit-il, « que les monastères et les

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