Cap
3. Non sint ludicrarum arlium receplacula... poetariim, citharis. tarum, miisicoruni, scurrariim... Non habeant sœciilares qiiique vagandi licentiam... per interiora monasterii domuncula... Ibid.
4. Ut monasteriales sive ccclesiaslici ebrietatis mahim non sectenLur... Neque alios cogant intemperanter bibere... Sint convivia nequedeliciis vel scurrilitatibusmixta... et ut... potationîbns ebriosornm more non serviant. Cap. 21.
mençaient à se répandre sur la nature de l'aumône ou, en d'autres termes, sur la valeur morale des donations qui constituaient la richesse toujours croissante des monastères. On y retrouve l'cchodes généreuses protestations de Bede dans sa lettre à Farchevêqued'York\ L'aumône, disaient les Pères du concile, quand elle est jointe à la pénitence prescrite, aide à obtenir de Dieu une rémission plus prompte du péché et la grâce de n'y pas retomber. A ceux qui ne sont pas de grands pécheurs, elle sert à assurer dans le ciel la récompense due à leur innocence et à leur charité. Mais l'aumône n'est pas faite pour que ceux qui la reçoivent se livrent aux excès de la boisson et de la table". En outre aucune aumône faite en vue de se donner une plus grande licence ne peut racheter le moindre des péchés. L'aumône est une œuvre de pitié. Celui qui veut avoir pitié de son âme ne doit faire l'aumône qu'à ses propres dépens, et non en dépouillant son prochain. Offrir à Dieu des dons entachés de violence et de cruauté, c'est irriter la justice divine au heu de l'apaiser. Car le Sage l'a dit : Faire F aumône aux dépens du pauvre, c'est égorger le fils enprésence de sonpère^.