Adamn., I, 31; ir
2. Voici l'indication de quelques-uns des passages d'Adamnan qui démontrent notre assertion :
La Confession auriculaire, expressément indiquée dans l'histoire de Libranius, II, 39.
\J Invocation des saints, à chaque page. Columba est même invoqué pendant sa vie. — Leur protection et leur intervention^ dans les affaires temporelles, II, .5, 13, 39, 40.
cée par certains écrivains de trouver clans l'Eglise celtique on ne sait quel christianisme primitif en dehors du catholicisme ; ainsi se trompe une fois de plus confondu ce préjugé ridicule, mais invétéré, qui accuse nos pères d'avoir ignoré ou interdit l'étude de la Bible.
Quant aux usages particuliers à l'Église irlandaise et qui donnèrent plus tard naissance à de si fatigantes contestations avec les missionnaires romains et anglo-saxons, on n'en découvre aucune trace dans les actes ou les paroles de Columba. Il n'est pas question des fastidieuses luttes sur la tonsure, ni même de la célébration irrégulière de la Pàque, si ce n'est dans une prédiction faite vaguement par lui lors d'une visite à Glonmacnoise, sur les discordes que le dissentiment pascal ferait naître un jour dans l'Eglise scotique\
Si Columba n'écrivit point de règle, faite comme celle de saint Benoît pour traverser les âges, il n'en laissa pas moins à ses disciples un esprit de vie, d'union et de discipline qui suffît pour main-
La célébration de fêtes et offices en leur honneur. II, 45; III, 11.
La présence réelle... Tous les éléments de 1 Eucharistie. A sancto jussu Christi corpus conficere... Eucharisliœ mysleria celebrare pro anima sancta. Colgan, Vita prima, c. 8. Cf. Adamn., III, 12.
La messe solennelle le dimanche, III, 12; et aux autres jours, 1,40.