‹ Les moines d'Occident depuis Saint Benoit jusqu'a Saint Bernard (volume 3)Chapitre 150 sur 244 · Adamn., I · texte numérisé non relu

Adamn., I

tenir en un grand corps, pendant plnsienrs siècles après sa mort, non senlement les religieux d'Iona mais encore les nombreuses communautés qui leur étaient agrégées. Ce corps portait un beau nom : il s'appelalongtempsFordredela Belle Compagnie ^ et, plus longtemps encore, la Famille de Columba-Kill. II fut gouverné par les abbés qui succédèrent à Columba comme supérieurs de la communauté d'Iona. Ces abbés ont mérité et obtenu de la part du plus compétent des juges, de Bede, qui commençait à écrire cent ans après la mort de Columl^a, un hommage sans réserve et bien plus éclatant que celui rendu à leur fondateur : ce Quel qu'ait été celui-ci, » dit le Vénérable Bede avec une certaine nuance de suspicion anglo-saxonne à l'endroit de toute vertu et de toute sainteté celtique, ce il est indubitable qu'il a laissé des successeurs illustres par la pureté de leur vie, par leur grand amour de Dieu, leur zèle pour la régularité monastique, et bien que séparés de nous, quant à l'observance de la Pâque, à cause de la distance où ils vivent du reste du monde, ardemment et exactement dévoués à l'observance des lois de la piété et de la chasteté qu'ils ont apprises dans l'Ancien et le Nouveau Testament -. » Ces éloi^es se justifient par le grand nombre de saints issus de la

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