Voii- plus haut, page li
2. Cuin f{uiete, non cnrn gemitu et murmun':, caput ad cerviciil lectuli inclina vit et requievit.
pée de sa dernière sueur à une abbesse nommée Gyndreda, que Wilfrid avait convertie, qui gouvernait un des monastères de sa congrégation ^ et qui s'était sans doute signalée, comme les abbesses de Coldingham et de Whitby, par sa fidélité au vieux pontife exilé et persécuté. Le corps fut transporté à Ripon et enterré dans Féglise que Wilfrid avait construite et dédiée à saint Pierre, celui des apôtres avec saint André qu'il avait toujours le plus aimé^ Tatbert y fit célébrer tous les jours une messe particulière pour lui, et tous les ans, le jour de son anniversaire, il faisait distribuer aux pauvres la dîme de ses troupeaux, outre les aumônes journalières qu'il donnait pour l'âme de son cher maître et pour la sienne ^.
J.Eddius, c, 62.— Ffidegodus, Carmen desancto Wilfrido, c. 55.
Nous verrons plus loin que le saint évêque CuUibert, mort en 687, avait également prescrit d'envoyer son dernier vêtement à une abbesse qui l'avait touché par son pieux dévouement.