‹ Les moines d'Orient antérieurs au Concile de Chalcédoine (451) [microform]Chapitre 120 sur 520 · Cassien, liislilut., I. V, 38, p · texte numérisé non relu

Cassien, liislilut., I. V, 38, p

ainsi au début, car Pakhôme fut longtemps hostile à tout rapport avec des. parents restés dans le siècle, au point que la mère de Théodore ne put obtenir de le voir'. Mais l'expérience le fit se départir de cette rigueur ^ Les religieux furent par la suite autorisés à recevoir la visite des membres de leur famille. Quand un frère était demandé par l'un des siens, le portier informait le supérieur, qui l'envoyait au parloir avec un compagnon^. Il était permis d'aller visiter un père, une mère, un frère ou un proche parent s'il venait à tomber malade^, et d'assister, à ses obsèques, en cas de décès s. Au temps de l'abbé Théodore, Ammon sut par un ami que son père était mort, laissant sa veuve, encore païenne, très affligée. Son fils. demanda la permission d'aller auprès d'elle lui donner quelque consolation. Théodore, non content de la. lui donner sans difficulté, lui prédit qu'il la gagnerait à la vraie foi 6. ,1

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