Socrate, 1, 13. P. G., LXVll
l8 LES MOINES d'orient
durant la période suivante, Les premiers moines connus de la capitale furent des partisans de l'hérétique Macédonios. Les fondations de. monastères ne remontent qu'au règne de l'empereur Théodose. Ceux de Dalmate, de Rufiniane et des Acémètes sont les plus anciens ^
Tout . incomplet qu'il est, cet essai de topographie permet d'apprécier l'extension du monachisme pendant cette première période de son histoire. ïl était nécessaire de le mettre sous les •yeux du lecteur pour éviter la confusion dans l'exposé de la vie et des pratiques diverses des moines orientaux avant le concile de Chalcédoine.
I. Marin, Les Moines de Constaniinople, depuis la fondation de la ville jusqu'à la mort de Photius', p. 1-18, attribuait à Constantin, à sa mère et à ses successeurs, l'origine d'un grand nombre de monastères. Le R. Père Pargoire a' squmis ces attributions à une critique rigoureuse. Les débuis du monachisme à Constantinople. (Revue des questions historiques, i"'' janvier 1899, 67-143.)