S. Grég.Nys,, epist.2, P, G., XLVI
On continua dans quelques solitudes orientales à s'exagérer l'importance des pèlerinages, au point que plusieurs croyaient à une manifestation presque exclusive de la présence divine dans ces lieux saints. Ils tombaient dans une grossière superstition. Théodoret semble préoccupé de ces exagérations, quand il essaie de justifier le pèlerinage de Pierre le Galate à Jérusalem. S'il est allé adorer le Sauveur en Palestine, ce n'est pas, dit-il, qu'il crût sa présence circonscrite par ces lieux ; mais il voulait contempler de ses yeux ces sites bénits, théâtres d'événements chers à sa piétés