LES HYALES
(HyALEA. Lam. cavozina. Abildg.)
PI. 17. fig. 3, 4, 5, 6.
Ont deux très grandes ailes, point de tentacules, un manteau fendu par les côtés, logeant les branchies dans le fond
(1) Je ne sais si l'animal dessiné par TELLE, 6st bien, comme il le croit, le même M. Scoresby, dont M. de Blainville (Malac., que ceux de Phips et de Fabricius.
pl. xzvnr bis, f. 5) fait son genre sptra—
de ses fissures, et revêtu d’une coquille également fendue par les côtés, dont la face ventrale est très bombée, la dorsale plate, plus longue que l’autre, et la ligne transverse qui les unit en arrière, munie de trois dentelures aigués. Dans l’état de vie, l'animal fait sortir par les fentes latérales de sa coquille des lanières plus ou moins longues, qui sont des productions du manteau.
L'espèce la plus connue (Anomia tridentata, Forskahl; Cavolina natans, Abildgaard, Hyalea cornea, Lam.) Cuv., Ann. du Mus., IV, pl. 59, et Péron, ib. XV, pl. 3, fig. 13, a une petite coquille jaunâtre, demi transparente, que l’on trouve dans la Méditerranée et dans l’'Océan. (1)
On a cru pouvoir rapprocher des hyales
LE PYRGO,
PL. 18. fig. 2.
Très petite coquille fossile, découverte par M. Defrance , globuieuse, très mince, divisée par une fente transversale très étroite, si ce n’est par le devant, où elle s’élargit un peu.
(1) Aj. Hyal-lanceolata, Lesueur, Bull. famille des Ptéropodes, appartiennent à des sc., juin 18:13, pl. V,f. 3; — Hyal. celle des Gastéropodes ; le Philliroé, du inflexza, ib., f. 4. même auteur, y appartient très probable-
MN. B.Le Glaucus, la Carinaire et la ment aussi, et son Callianire est un zoc-
Firole, que M. Péron rapporte aussi à la phyte.