DA5S UNE ABBAYE BÉNÉDICTINE
urrfeslettres joint à la pratique de toutes les verdis tiennes. Outre plusieurs livres de poésies latines, enferment des morceaux lyriques d'un ordre fort ,nous avons distingué, dans les pièces inédiles de ifeur, une épitre en vers écrite au roi François Ier, le détourner de son projet d'alliance avec Tempêtes Turcs. Par un singulier rapprochement, on )nc, après bien des siècles de distance, un abbé >nt-Cassin plaider auprès d'un roi de France la des intérêts chrétiens, supérieurs, selon lui, aux s politiques, et se conformer ainsi aux exemples jideses prédécesseurs qui, au temps de la precroisade, s'était adressé à l'empereur grec pour ommander les courageux défenseurs de la chré- Jeune encore, le Père Ange de Fa«gi avait fait rd'un goût décidé pour la poésie latine, et c'était i, n'étant que simple religieux, avait composé iplion gravée sur le magnifique tombeau élevé 'église de l'abbaye à Guido Fieramosca, et dont )he éternise la douleur d'Isabelle Caslreola, sa Comme cette inscription, tout à fait dans le style e la Renaissance, ne dépare pointée monument, les œuvres les plus élégantes qui aient été dessiar San Gallo, nous croyons devoir la rapporter
du* facio infflix etfrno fixera fjf.tp, crf.veritct i.acryws ii.f.c mondiexta mei». quei* msi mollisse* tmstissima corda, r igf. re m ipsa etiam iie!c toto corpore facta sh.ex.
té de ces poêles bénédictins du seizième siècle, lesquels on peut placer encore Benoit degli Oddi, s compositions restées inédites sont fort remar-
quables, d'autres religieux se livraient, pendant même période, à des travaux d'un ordre tout différai Par eux les hautes études ecclésiastiques continuaiei d'être cultivées dans l'abbaye, et au moment où le institutions catholiques étaient si violemment attaquée par les docteurs de la Réforme, de savants religieu vei-sés dans la science du dogme et de l'Écriture saint préparaient au fond de leur solitude des armes pou répondre à l'attaque. Les moines de Saint-Benoit a sayaient donc de reprendre leur ancien rôle d'auxiliaitt de l'Église en la défendant au milieu de ses périls, aprt l'avoir puissamment secondée dans ses triomphe Quant aux religieux du Mont-Cassin, ils étaient d'autat mieux disposés à soutenir, avec le principe calholiqut le pontificat romain que leur monastère, exempt «1 toute juridiction épiscopale, relevait immédiatemei du Saint-Siège, comme toutes les grandes abbayes h nédictines. Pour défendre avec avantage la cause qu'il avaient embrassée, ils durent se fortifier non-seulemfl sur la science théologique, mais encore sur l'étude d droit Canon qui était le but principal des coups port parles novateurs. Grégoire deViterbeet surtout Bew Canofilo méritent d'être mentionnés particuliôreme comme ayant honoré l'abbaye par les graves et impe tants travaux de la nature de ceux dont nous parlor Né à Castel de Sangro et s'élant livré de bonne ha à l'étude de la jurisprudence, Benoit Canofilo acquit u telle réputation de savoir que l'empereur Maximili voulut, en 1512, le créer chevalier palatin. Mais, < traîné par son amour pour la science et pour la retrai il préféra s'enfermer au Mont-Cassin, et là, dans calme de cette studieuse demeure, il composa sur