V, IV
3. C. /. L., Tol. X, 170. Voyez aussi Pais, Sioria di Roma, vol. I, p. 2.
Dites au type napolitain, ont des signes simulant des lettres qu'on a prises pour phéniciennes; il est difficile de dire si ces sigaes sont une imitation barbare de Tethnique NEOPOAITHIi ainsi que le pense Garrucci (1), ou un essai maladroit de rendre une inscription punique, ainsi que le croyaient de Luynes et
L. Sambon, en vue du commerce avec les établissements carthaginois de la Sicile, vers la fin du v« siècle et le commencement du iv«. Il est certain que, dans l'un ou l'autre cas, ces inscriptions sont dépourvues de sens. Le dessin de ces monnaies n'est pas mauvais, tandis que d'autres imitations, bien plus barbares, ont des inscriptions parfaitement lisibles, même souvent correctes. 11 n'y a donc pas de doute que cette inscription n'ait été défigurée avec intention et dans un but purement commercial.
A côté des monnaies à légende illisible, nous en trouvons qui sont anépigraphes, quelques-unes peut-être de coin napolitain (n° 347), d'autres sortant probablement de l'atelier de Nola. Je crois que la monnaie au type du taureau à face bovine signalée par Minervini (*i), L. Sambon (3) et Dressel (4], n'est qu'un exemplaire de frappe défectueuse de notre dessin n* 354 représentant le taureau androcéphale. C'est parmi ces monnaies, et à une époque assez récente (340 av. J.-C?) (5), qu'il faut ranger l'intéressant didrachme de la coll. de Luynes ayant la tête de face de Junon, semblable à celle des monnaies d'Hyrina, de Poseidonia et de Crotone, et au revers le taureau androcéphale couronné par