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J'ai déjà parlé des trois hraetéates en or que possède le Cabinet de Paris. L’une pèse 54 centigrammes, l'autre 18, l'autre 9; ce qui constitue un tritemorion, un tartémorion et un hémitartémorion d'or, ou, pour parler juste, 3/8, 1/8 et 1/16 d’hekté. I-a chouette, posée sur l'amphore, qui ressemble à une feuille tant elle est mal figurée, la couronne d’olivier qui entoure une autre chouette, le style mauvais et l'exécution sèche de la troisième, m’ont déterminé à les ranger dans la seconde partie de cet ouvrage. I-a différence est sensible entre ces pièces et celles de l'ancien style.
Seulement elles ont un contour et un repoussé trop simples pour qu'on puisse les apprécier à l’égal d'une oeuvre d'art. En fixant tout à l'heure
(l> IkMkh, Slaalth dtr A (hen . , 1. 1, p. 6.
LES TYPES DU NOUVEAU STYLE
l'époque du nouveau style, je me trouverai donc la fixer à la fois pour l’or, l’argent et le cuivre, qui reproduisent les mêmes types. Quoique nous n'ayons encore que des bractéates de cette époque, il n’est pas défendu d'espérer quelque statère ou division du statère avec noms de magistrats ou monogrammes. La présence d’Harpalus à Athènes et l'or qu'il répandit pour gagner les Athéniens, expliqueraient l’aliondance passagère d’un métal qui ne fut frappé en Attique que rarement et en petite quantité. D'un autre coté, l’exemple de Lysimaquc, des Ptolémées et des Séleucides aurait pu forcer les Athéniens à faire des sacrifices pour soutenir la popularité de leurs monnaies.