‹ Les Monnaies d'AthènesChapitre 67 sur 114 · I. XXXIX 3îO. pl. XXXI. Voyei rnrorr Nomih, WMjnafi · texte numérisé non relu

I. XXXIX 3îO. pl. XXXI. Voyei rnrorr Nomih, WMjnafi

(3) P»Ui., 1, 17.

I) Piu« , |, j|. (I) L'Acropotr d .Athrnn, I, I, p. 334.

LES

ATTO

Collection de l’auteur.

AA

L’auteur f deux exemplaires).

AH

Berlin; l'auteur.

AIO

Collection de l’auteur.

ETTI

I/auteur. Sans sigles au (Cabinet de Paris, de mon échange .

ATTO

Munich.

AA

M. de Prokesdi [I tiédi ta, p. 3o).

APIZTONOY2

ATTO

L’auteur. la syllabe NOYE est à droite de la chouette sous le griffon .

AP

Paris (Mionnet, 67); M. Hollin; l’autour.

AA

Berlin; M. le duc de Plaças; routeur.

AH

Vienne; l’auteur.

En

L’auteur; M. Rollin.

Em

Berlin; M. de Prokesch; M. Rôllin; l ‘auteur; Cabinet de Paris, de mon échange; M. l^ambros, à Corfou.

En

Berlin.

AIOSIO

AA

Musée Iluntcr ip. ^9» **° au); Berlin. Ia*s lettre* A 102 10 ne sont le commencement d’aucun nom connu : peut-être faut-il lire(i) AIOEKO[YPI AH Z J.

AEINIAI

Ano

I/auteur. I-i syllable A2 est sous le griffon, à droite.

AA

AH

Berlin.

L’auteur. Cabinet de Paris, de mon échange. Cher M. le professeur Feltoo, à Cambridge.

AA

Berlin. L’auteur.

AH

Berlin. I/auteur.

Eni

L’auteur.

ZIMAN

L’auteur.

APfElOS

M. de Prokeseh.

AP

I/auteur.

AA

Musée britannique (Cf. Catalogue Borrell, p. i a); M. de Prokçsch ( Inedi ta , p. 3o), qui lit APrOI pour AP- TEIOE; l’auteur.

AH

Berlin.

Em

I/auteur.

(I) Ct. C. I- G., b» 18 1 : Diofènr de Latrie . V, 57.

ATI EAAI Kft N rOPMAI H3

XAPEIZIOZ M Chez M. Curt, à Londres.

M ArîO Berlin; M.ileProkesch, quilit XAPn(/«erf/fa,p.3o);

l'auteur. La syllabe IIOS est sous le griffon, à droite.

M à A L’auteur; M. Curt.

AA Berlin; M. Rollin.

M Eût M. deProkesdi, qui lit X A PE II IO cette fois; l'auteur;

Cabinet de Paris, de mon échange; M. Rollin. HPAKAEljoHI AA L’auteur. Je possède un second exemplaire sans sigles.

Je dois dire, avant tout, que la série d’Apellicon et de Gorgias est du même temps que celle d’Aristion et de Pliilon. Je possède vingt-cinq exemplaires d’une série, treize de l’autre : presque tous mes exemplaires sont à fleur de coin. J'ai donc pu comparer avec sécurité les types, la fabrication, les lettres, le style x et je n'hésite point à assurer, après Ëckhel (i), que ces magistrats ont exercé leurs fonctions à peu d’années de distance.

Nous verrons plus lias qu'Aristion fit mettre le nom et les symboles de Mithridate sur les tétradrachmes d'Athènes. Par conséquent on ne doutera [tas qu'Apellicon ne soit le rhéteur qui servit de complice au tyran et partagea sa puissance. Il avait professé dans le Lycée avec Aristion. Plus taid il se déclara partisan de la démocratie et ennemi des Romains. Élu stratège, il fut envoyé contre Délos pour en chasser la garnison romaine. Il fut battu de la façon la plus honteuse par Orobius, et revint à Athènes. Ces événements se passaient de l’an 88 à l’an 87 avant J. C. Apellicon ne fut préposé à la monnaie qu'en l’an 8G. Kn 88, Mithridate et Aristion avaient figuré sur la série monétaire; en 87, Aristion et Pliilon.

f-e griffon, adopté pour symbole, est l'attribut de diverses divinités, d’Apollon (a), de Diane (3), deNémésis (4), de Bacchus (5), de Jupiter luimême, puisque Eschyle appelle les griffons les chiens muets de Jupiter (6); le griffon appartient encore à Minerve comme divinité de lumière. Sans

(I) Ooctr. nim. cet., t. Il, p. 970. aonnrsc [de Vrokrsch, tned. mein. Samnl., pi. 1, Hg. I).

(9) De La borde, Fam Lambcrg , t. Il, pl. XXVII; (4) Vejfttltt monnaie* deSmyrné.

*ius. capitol., t. IV, 30; Mystoxides et Scbma», r4sfcrf. (&) Znèga, Abhandlungtn, p. 30, rd. Wekkcr ; DuffSBC., Venue, 1817, p. 13; Lajard, Recherches sur te bois-Maisonneuve, Introduct. à l'étude des vases peints, culte du cyprès , pl. II. Cf. Hésychiu*, In r. XsvaOpa. pl. XL Comparez lés monnaies d'Abdêrc, qui portent Plut., Vie d’Agésilas. des types bachiques et le griffon.

(3) Strab. , I. VIII, p. 343. CI- les monnaie» de Cher- (t) iKporti; «6v*< (PromeiA., v. 802).

il*

recourir aux monnaies de Soles, en Cilicie, où le grillon est sur le revers, el Minerve sur la face, je rappellerai que deux griffons étaient disposés sur le contour poli du casque de Minerve, et les inscriptions attiques mentionnent plusieurs griffons consacrés dans le Parthénon (i).

I -a présence du griffon sur les tétradraclunes étant ainsi justifiée, il est permis de chercher les allusions politiques. Le second magistrat avait-il choisi le griffon pour plaire à Apellicoft et rappeler Téos, sa patrie, dont le griffon était l'emblème? Ola est assez probable; seulement sur la monnaie de Téos le griffon ne court pas; il est assis, avec une patte en l'air, à la façon archaïque. Jusqu’à quel point le griffon rappelle-t-il le Pégase de Mitliridate? G’ est ce que chacun sera libre d’apprécier.

J’ai fait analyser un tctradrachme de cette série; il m'a donné qlj millièmes d'argent, ■(> dix-millièmes d'or, ti centièmes d’alliage.

AflOAHHIE AYEANAPOiE

H P Musée britannique

ME (iabinct de Paris.

Quiconque a vu les marbres du Louvre et du Vatican (a), ceux d’Oxford (’J) et de Dresde (4), reconnaîtra aussitôt dans la déesse qui est gravée à droite de la chouette la Diane chasseresse. Seulement a-t-elle au-

(JJ fVvràli, Siaaisk. drr MM., Beilaftrn, p. ri j ; R.tn {3} Marbra d' Oxford , pi. IX.

je*!*, «n/»7 kellenifut », t. I, p. IU (il LepUl, Mu*re de Dresde, pl i. XXIII Cf. Milhn,

(?) Mut. Fto-Uementino. t J. pl XXXI. » Pierre* gravée», pl. CX

AnOAHSIS AYIANAPOÏ

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