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7) Pauvaoias, I, 19.
(3) Pau s.. I, 24.
(t) FJtntn /. in t» ’E*i iiiv-’Ani. Rtpproclit’Z.
dao» T *fc?rucpic ftyuiT, , l'itM ription qui porte k D* 1749.
{5) Prelkr, Myttni., 1. 1, p. léfi.
(«1 Paus., I, 3.
(7) Vif de Thém XV. M. Cavedow l a vu k premier. (S) Oltfricd Muller, die borier, 1. 1, p. 143.
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l'ai tait dessiner trois exemplaires sur lesquels la statue est représentée de trois façons différentes. L'exemplaire où les proportions sont les plus fortes a quelque chose d'un peu archaïque, qui ferait penser à la manière de Calamis. Tous nous montrent Apollon avec la main droite étendue et vide. Aussi le bronze que je viens de citer en prononçant fe nom du Bapli néphore doit-il être l'objet d’une grande réserve. Il est certain que les monnaies de Milet elle bronze du Musée britannique nous donnent l’Apollon nu, tenant l’are d’une main, île l’autre un faon dont il ne peut être question ici. A Délos, Apollon est nu également; il tient aussi son arc : seulement les trois Grâces ont pris la place du faon dans sa main droite. A Thèhes, sa statue est une répétition de la statue du Didÿnuenm (t). A Delphes, l’Apollon consacré par les Macédoniens de Dium tenait encore L’arc d’une main; de l’autre il soutenait les pattes antérieures d’un faon dressé vers lui. Une pierre gravée nous aide à compléter les indications de Pausanias (a). Je ne dis rien de la statue en bronze du Musée du Louvre (3) : on n’a point oublié les discussions célèbres que sa découverte a excitées. Mais cette comparaison avec les statues consacrées dans les plus grands sanctuaires d’Apollon m’encourage à prêter à l’Apollon Patroüs 1a même attitude et à le reconnaître sur les monnaies d’Athènes. lies idées accessoires de Daphnéphore et d’Alexicacus sont de nature à confirmer mon hypothèse. Du reste, les rapports religieux qui unissaient Athènes et Délos ne diminuèrent point par l’effet des siècles : il s’y joignit des rapports politiques et des intérêts de chaque jour, lorsque les Romains eurent donné cette Ile aux Athéniens, en if\~. I.es Athéniens alors s’en partagèrent le territoire (4), et y fondèrent un commerce que la destruction de Corinthe poussa vers une prospérité rapide. Syra est pour la Grèce moderne ce que Délos fut, à t'eue époque, pour les Athéniens.
•l’ai déjà parle du lien qui unit Apollon et Minerve. Sophocle les désigne tous les deux, avec Diane, comme une trinité secourable (5). Sur la voie Sacrée, une statue de Minerve avait été placée dans un temple d’Apollon (6); on observe des rapprochements analogues àThèbes (y), à Milet,
(I) Pâti»., LX, 10. Cf. liûllcr, hletne Schrrflm , LII, p. *4J.
(1) Pau*., X, 13- Cf. Millin. Pirrra gravît». pi. VI. (3) Von nui. drll I, Uv. LVIII, LIX.
(4) Polybe, XXII. 17.
(5) Œdij» r, v. lia.
(6) Pau*., I, 37-
(7) Muller. A malt hua , III, p 3i.
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LES MONNAIES Ü'ATHÉNES.
à Delphes (i). Sur les vases peints, tantôt Apollon est auprès île Minerve la':, tantôt il assiste à sa naissance (3).
H y avait, à Athènes, la famille des Cynides, d’où l'on tirait les prêtres d'Apollon Cynien. Elle descendait du héros Cynus, ou Cynius, ou Cvnidas (4); niais je n’ai pu tirer aucun parti de ce détail. Une inscription mentionne encore un certain Uvsias, prêtre à vie d’Apollon Vi.
AflPOOE OE] A104>f ANTOE
TÈTAADHAGHlfbi.
Sans 3e nom. A AI SaiDt-Pclcrslimirg (Ermitage). J'ui lait tleMÎiirr i-rt i-vi’in-
plaîre; seulement le graveur, M. Daniel, s omis la marque d'atelier que mr donru' l'empreintes
AIOKAE[lAHZ 8 Al L’autour,
Al L'auteur.
A H M HOY A if A H Z ME M. de Prokescli ; M . Edouard Grasset , consul de France
à Corfetl. Peut-être doit-on lire AHMOYAIAM2.
A Z<t> Paris (M ion net, <)4) .
Musée britannique; M. Leake (p. %\) lit AHMIOYAI. Je suppose que AHMOYAIAHX,pour AHMYAIAHX, dérive régulièrement de AHMYAOS et de AHMY- A AS, que donnent les auteurs et les inscription».
(1) Gerhard, Hft/wlogie, t. I, p. 227. monuments céramographtques , t- I, pl. MX a LXl.
(2) De Witto, Catalogue Bevgmt, n" ,TC, 37. (4) Elvmul. auct. et liceyeb., in ».
(3) Gcrbard, Athenentgeburt, pUndu1 1. Cf. ÊMe des (S) Ru*», Demcn poa AtUku, p. 4S.
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