‹ Les Monologues Lassalle [microforme]Chapitre 112 sur 230 · AN'IOINE DE LATOUR · texte numérisé non relu

AN'IOINE DE LATOUR

‘Il est au pied du Christ, à côté de sa Mère, Un ange, le plus beau des habitants du ciel, Un frère adolescent de ceux que Raphaël Entre ses bras divins apporta sur la terre.

Un léger trouble effleure à demi sa paupière,

Sa voix ne s’unit pas au cantique éternel ;

Mais son regard, plus tendre et presque maternel Suit l’homme qui s’égare au vallon de misère.

De clémence et d'amour, esprit consolateur, Dans une coupe d’or, sous les yeux du Seigneur, Par lui du repentir les larmes sont comptées,

Car de ja pitié sainte il a reçu le don ;

C’est lui qui mène à Dieu les Âmes rachetées, Et ce doux séraphir se nomme : ie Pardon !

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