CHAPITRE III
superposition de leurs assises. D’ordinaire, la nature nous semble d’autant plus belle que nous sentons davantage notre infériorité en sa présence; or l’homme ne peut que se sentir d’une petitesse infinie dans ces cirques vastes et déserts, où croissent à peine quelques herbes, où les rares bestiaux semblent perdus dans l’étendue des pâturages, où la seule voix est celle des avalanches, des cascades et des torrents, où les seuls spectateurs sont les pics neigeux se dressant au-dessus des gradins verdoyants. «