Livre I. ch. vi
ère, à ce Juljaqui eut pour capitale la ville voisine de Cdcsarcn (Cherchel), obscure auparavant, qui fut un prince épris de luxe et ami des arts : la grandeur et réclat de cette sépulture conviennent bien à l'idée qu'on se fait de lui. Il faut remarqner qu'Auguste, mort quelques années avant le roi Juba, son protégé, fut enseveli lui anssi sons nn vaste mansolée, dont la forme extérienre n'était sans donte pas très différente de celle du Kbour Roumia. Par nne coïncidence qui aurait pu n'être pas tout à fait fortuite, un architecte, s'inspirant do modèles asiatiqnes, et nn autre architecte, élevant un monument de tradition purement africaine, auraient fait, presque en même temps, deux œuvres assez semblables. Mais n'oublions pas que l'attribution du Tombeau de la Chrétienne à Juba II reste une simple hypothèse*.
1. 11 nous parait luC'nie que le slyle des chapiteaux indi((ue une époque plus ancienne que celle d'Auguste. Mais cette observation, qui serait sans doute exacte pour l'Italie, pourrait Lien ne pas l'être pour l'Afi-ique.