Arch. Stor. Capil., Cred. I, vol. XLIV, fol
2. • Au lieu de soutenir l'arc par des armatures de fer... ce malheureux l'a refait, dit Stendhal. Il a osé tailler des blocs de travertin d'après la forme des pierres antiques et les substituer à celles-ci qui ont été emportées je ne sais où. Il ne nous reste donc qu'une copie de l'arc de Titus. » {Promenades datis Rome, Paris, 189.^, vol. I, p. 325.)
l'archéologue Fea, surintendant des antiquités, s'étant déclaré en sa faveur. Par économie, les parties ajoutées furent faites en travertin, le reste étant de marbre blanc. Il y eut de grandes difficultés pour le paiement des frais. En 1818, l'entrepreneur de maçonnerie Ravaglini avait reçu un bon de 1400 écus, mais il ne lui en fut versé que .5oo et il dut attendre jusqu'en 1820 pour avoir le reste. En 1823, les travaux étant achevés', on lui devait 43g6 écus qui lui furent remboursés par acomptes de 100 écus par mois. Le total de la dépense s'éleva, après vérification par Valadier, à 11 191 écus.
Au temps de Stendhal les Juifs s'abstenaient encore de passer dans le voisinage de cet arc élevé en l'honneur de celui qui avait détruit leur nation-.