Calvi, art. cité. absous. Art. Calvi
3. Archiv. di Stato, Roma, Fondo Teatri, Bust. VI-X. 5. Bibl. Casanaten.se, Coll. Bandi, vol. 133, fol. 322.
4. Bibl. Naz. Vit. Em. Cod. 212, 5. Plus tard Valadier organisa 6. Notifie del Giorno (Continuation du Cracas), Rome, 18 sepun toit provisoire qui s'écroula en 1825 en tuant un ouvrierjil tembre 1834, n. 38.
fut poursuivi, mais on s'aperçut que l'entrepreneur avait substitué 7. Nibby, Roma ncll' anno 1S3S, vol. II, p. 980.
y soulevait, dans dos exercices équestres, des enthousiasmes débordants. «Là s'arrête la voix de la renommée, disait nue feuille, où ne parvient pas le nom de Guillaume, le merveilleux dresseur de chevaux, le dompteur de Yclcphantc Miss Baba... »
Dix ans après, on jouait la comédie à ciel ouvert dans l'arène ; les représentations axaient lieu à la tombée du jour ; quand sonnait l'Angélus, acteurs et actrices s'arrêtaient dans leur jeu, se signaient, disaient pieusement une oraison et, dès que la cloche avait fini de tinter, reprenaient le fil de la pièce 1.
Comme le mausolée semblait voué par le destin à servir aux usages les plus divers, il se trouva que, vers la même époque, une pieuse dame anglaise, qu'on surnommait Sister Rose, s'était fait attribuer quelques-unes des salles funéraires pour y hospitaliser de vieilles femmes indigentes 2.
Le Domaine, ayant succédé en 1870 à la Chambre apostolique, loua le mausolée au comte Telfcner qui y mit une coupole et y donna des spectacles ; il en fut dépossédé en 1888. Redevenu propriété de la Commune, le mausolée sert actuellement de salle de concerts. C'est avec peine qu'on retrouve, derrière les stalles et les loges et au milieu des habitations qui l'enserrent de toutes parts, quelques vestiges de l'ancien monument qu'un toit de zinc recouvre et déshonore.
1. L'auteur tient ce détail de M. G. Perrot, secrétaire perpétuel de soixante ans. Cf. J. G mjme.Z es Trois Rome, Paris, 1897, vol. II, p. 237. l'Académie des Inscriptions, qui assista à cette scène il 5' a quelque 2. Aug. J. C. Hare, Walks in Rome, Londres, 1900, vol. I, p. 42.