‹ Les moralistes latinsChapitre 201 sur 253 · SACRIFICE DE SOI-MÊME · texte numérisé non relu

SACRIFICE DE SOI-MÊME

Deux serpents ayant été saisis dans la maison du père des Gracques, il lui fut dit par les devins qu'il vivrait si l'on tuait le serpent femelle. « Non, non, dit Tibérius Gracchus, tuez le mâle : Cornélic est jeune, et elle peut encore être mère. » C'était sauver sa femme et servir les intérêts de la République. Sa mort suivit de près. (Pline l'ancien, Histoire naturelle, vu, 36)

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