‹ Les moralistes latinsChapitre 215 sur 253 · TENDRESSE PATERNELLE · texte numérisé non relu

TENDRESSE PATERNELLE

La nature nous attache dans cette vie à des objets nombreux et divers ; mais aucun lien n'est plus fort que l'amour qui nous unit à ceux auxquels nous avons donné l'existence. Afin que nous prenions soin d'élever et d'instruire nos enfants, la nature a voulu que le soin des parents à cet égard devînt leur plus douce volupté, et que, dans le cas contraire, ils dussent éprouver un égal chagrin. (Macrobe, Saturnales, i)

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