‹ Les moralistes sous l'empire romain; philosophes et poètesChapitre 24 sur 143 · Non vitae sed scholae discimus. Lettre CYI · texte numérisé non relu

Non vitae sed scholae discimus. Lettre CYI

les détoars. Ne yonlant pa» se laisser battre^ osi &*esh tête, on subtilise, pour conserver un dogme intact; par respeet pour les principes, on admet les plus futiles conséquences, les mots même deviennent saeràs et prea* nent h. valeur des choses ; et, pour ne pas trahir la docr trinedont on est le déieiisoiir, on finit, daoïs la discussion comme k la guerre, par adopter ce principe : « DQlm aià

Le lecteur ë^anger à ces questions trouve ces disputée indignes des grands esprits qui les ont seutenues, paroe qu'il n'entend point retentir à ses oreillee ces foraaules â*nne autre époque. Leur nonveautépour nous rend leur absurdité palpable. Et cependant ce& subtilités que nou3 méprisons avec justice, couvrent souvent de grandes idées aussi bien que d'ardentes passions. Tous œa file déliés finissent par former la trame d'une doctrine, quaad ils ne servent pas à tresser un nœud pour étouSer un adversaire.

Sénèque se donne la peine d'exposer et de combatibre ces paradoxes de Técole, tout en les méprisant, paroe que ces puérilités faisaient illusion de son temps, que de graves personnages les étudiaient en fronçant le sourcil et la mine rébarbative, comme il dit lui-même en sa me* quant* ; enfin, parce qu'il veut faire entrer Lucilius Té*picurien dans le stoïcisme, en dirigeant ses études, en lui faisant embrasser toute la doctrine, mais aussi en le mettant en garde contre la sophistique de Técole. Il faut louer Sénèque d'avoir conservé son indépendance et rempli le devoir du véritable philosophe, quand il aver^ titlesesi^ts curieux qui se perdent dans ces dédales

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