I. V. aux Pièces justificatives la note B
n était pas épaissi : donc, pas de péritonite tuberculeuse chronique.
« L'intestin grêle démesurément boursouflé, de couleur blafarde. » Dans la péritonite- aiguë, en général, les intestins^ sont remplis de gaz et tendent à sortir de la cavité abdominale dés que la paroi est incisée ; les organes sont décolorés.
L'exsudat est bien décrit comme il est d'habitude : généralement purulent, peu abondant, 300 grammes environ, « nageant dans une sérosité sanieuse et purulente, i la quantité de plus d'une chopine ».
«Le duodénum, d'une grandeur démesurée, est rempli de bile porracée; le jéjunum tout jaune par dedans; l'iléon étoit moins teint, moins plein d'une matière plus épaisse. » En effet, dans la péritonite aiguë, la muqueuse est infiltrée, couverte d'une sorte de mucosité puriforme.
« Le caecum, dès son commencement, rouge, dépouillé de sa membrane charnue, continuant de plus en plus jusqu'à la fin du côlon. » Cela ressemble bien aux lésions d'entérite tuberculeuse ; l'amincissement, la fragilité de la paroi intes tinale sont la règle ; les lésions siègent surtout dans la fin de l'iléon et le caecum; elles peuvent se rencontrer uniquement sur la région ccecale < et constituer une variété particulière de typhlite, dite iypbliU tubercuUuse * : le cxcum est rouge, tendu, dilaté, avec sa muqueuse violacée et ulcérée par points ; généralement, il y a amincissement des parois du canal intestinal.
Arrivons enfin à la perforation ; c'est au colon que s'est trouvé un ulcère qui a percé l'intestin, c causé par la descente de la boue qui sortait du mésentère inférieur, qui s'est trouvé ulcéré en plusieurs endroits, et qui a versé sa matière purulente qui s'est trouvée amassée dans tout le ventre. » Ced est bien net : ulcérations multiples et perforation intestinale unique, sur une ulcération ; ïe point anatomique seul n'est pas bien précisé, car il n'est pas aisé de savoir exactement quelles limites on assignait alors au colon.
r. Courtois-Suffit, loc, cit.
2. Etudiée par Blatin, Duguet, Paulier, Girode, Pilliet et Hartmann.
Le foie c avait sa face extérieure toute pâle, comme ayant été bouilli » : ceci tient à la décoloration ordinaire des organes dans la péritonite aiguë; « en sa partie cave il se fendait et se rompait en le touchant ; dépouillé de sa propre membrane, il s'est trouvé tout desséché et recuit dedans comme dehors »: ceci est moins net, on dirait un foie d'ictère grave.
Au rein droit, un petit abcès enkysté : Michel de la Vigne et René Moreau, dans leur relation de l'ouverture du corps, disent que cela n'a pas dû mfluer sur la maladie; il faut peut-être là voir un peu d'idées préconçues; on néglige la lésion rénale (il est vrai qu'elle était fort peu considérable), en insistant sur celle du foie, car, pendant la vie, les médecins, avaient parlé de flux hépatique.
« Tout le poumon du côté gauche entièrement attaché aux côtes, et moins du côté droit ». 11 n'y avait pas de liquide, et des adhérences des deux côtés: est-ce une complication de pleurésie sèche à forme péritonéo-pleurale ; on sait maintenant combien la pleurésie est intimement liée au développement de la tuberculose; la pleurésie sèche est pour ainsi dire constante dans les lésions du sommet; souvent même les adhérences pleurales qui donnent tant de difficulté pour extraire les poumons de la cage thoracique, n'ont pas été diagnostiquées pendant la vie et sont des trouvailles d'autopsie.
« En la partie supérieure du poumon gauche s'est trouvée une grande cavité ulcérée pleine de boue » : ceci ressemble fort à une caverne ; cependant, d'après les symptômes cliniques, elle devait être de ibrmation récente.
Quant à l'estomac, à part des vers, il ne présentait pas grandes lésions. Le procès-verbal dit simplement : « l'estomac était rempli d'une sérosité noirâtre, qui aurait marqueté son fonds. » Il faut se méfier à l'autopsie, car la muqueuse a toujours été plus ou moins modifiée par la digestion posU morUm; il y a souvent, par suite de l'infiltration sanguine cadavérique, des taches d'imbibition qui portent sur les diverses tuniques ; la muqueuse est noirâtre à leur niveau ; dans les gastrites chroniques aussi et chez les phtisiques, il y a des érosions et la muqueuse, par suite d'infiltration sanguine, est plus ou moins noire.
Quels étaient ces vers.* « un d'un demi-pîed de longueur, et plusieurs autres petits» ? Probablement des ascarides lombricoîdes : la femelle a yo centimètres environ et le mâle est plus petit ; ver rarement unique, dont on rencontre presque toujours de deux à six individus, il est rare d'en trouver davantage ; son siège ordinaire est le commencement de rintestin grêle, mats il remonte parfois par le pylore jusqu'à Testomac (Davaine).
Il est bien regrettable, observe avec raison M. Guilon, qu'on n'ait pas ouvert la boîte crânienne, comme on le fit pour Louis XIV : Tétude des méninges aurait pu contribuer au diagnostic.
On voit au résumé, conclut notre confrère, que « les lésions cadavériques sont très vraisemblablement tuberculeuses ; mais à elles seules, elles ne ^ont pas assez concluantes, ni assez précises pour suffire à établir un diagnostic ; voilà pour-
I. Dans une lettre adressée à son intime ami Ch. Spon à la date du 9 mai 1643, Guy Patin décrit de la manière suivante, mais en latin, les symptômes de la maladie du roi Louis Xlll ; nous allons traduire le passage en français :
« La maladie du roi est une fièvre étique, provenant de la ormation d'un immense abcès dans le mésentère, suivi d'une diarrhée séreuse, bilieuse, sanieuse, et d*une incessante ex^ crétion de pus par le fondement, compliquée d'un vonusKment de matières alimentaires ou de pus. Il rend soovarr PAR LA BOUCHE DB GROS LOMBRICS. H éprouve souvent des soubresauts et des frissons fébriles et non périodiques. Il faut s'attendre à tout d'après ces graves symptômes.... A l'heure où je vous écris, il est au plus bas par suite de l'aggravation de tous les symptômes ; il a presque perdu la vue et la sensibilité; je suis presque certain que les viscères intestinaux, surtout l'estomac et le foie, sont frappés d'une atonie qu*aucun moyen de l'art ne saurait faire disparaître. »
Le 19 juin suivant, Patin complète ces renseignements de
quoi nous nous sommes si longuement étendu sur les considérations cliniques. Et comme, en somme, l'autopsie, si elle ne nous a rien appris de nouveau, n'a pas non plus contredit notre hypothèse, nous nous croyons en droit de conclure; à la probabilité du diagnostic rétrospectif sui« vant:
« Louis XIU a fait de la tuberculose intestinale chronique, vraisemblablement primitive, et qui s'est terminée, en même temps que se produisait une poussée aiguë du côté du poumon, de la plèvre et peut-être des reins, par une péritonite aiguè par perforation, conséquence d'une ulcération tuberculeuse ancienne. »
Est-il besoin après cela de discuter une hypothèse qui ne repose sur aucune base solide ?
la manière suivante, dans une lettre adressée au même Ch, Spon :
« Le roi défunt mourut à Saint-Germain, le jeudi jour de TAscension, à 2 heures 5 quarts après midi ; il fut ouvert le lendemain sur les dix heures du matin. On lui trouva le foie desséché, comme aussi était toute l'habitude de son corps \ un abcès crevé dans le mésentère de ta largeur du fond d'un chapeau, avec quantité de pus répandu dans les coecum, côlon et rectum, qui en étaient tout gangrenés; le pus en était un peu verdâtre et fort puant. Il AvArr vioé quelques VERS durant sa maladie ; on en trouva encore un grand dans son ventricule (estomac) avec cinq petits qui s'y étaient en-gendres depuis peu par le lait, avEC horrible QUAMTiTé de SUCRE qu'il A PRIS dans sa maladie, reclamantibus licet $t repw- ^^aniibus medich (en dépit des réclamations et de Toppo* sition de ses médecins), auxquels il n'a presque point cru durant cette dernière maladie. Il avait aussi les deux poumons adhérents aux côtes et un abcès dans le gauche avec beaucoup de sérosité dans la poitrine. »
N'a-t-on pas imaginé *, car il faut avoir l'esprit singulièrement inventif pour soutenir de tels païadoxes, un prétendu empoisonnement du roi, dont se serait rendu coupable son premier ministre ? Mais, dira-t-on aussitôt, Richelieu n'est donc pas mort avant Louis XUl? Sans doute; mais, comme c'était un homme de précaution, il avait administré un poison dont les effets ne devaient se faire sentir qu'à longue échéance — au bout de six mois ! . . L'ambassadeur vénitien qui se fait l'écho de cette rumeur, tout en déclarant que l'autopsie a fait reconnaître que la cause de la mort du roi était naturelle, s'empresse d'ajouter, pour qu'on ne se méprenne point sur sa pensée intime, que « le foye était tout usé et pourri et que la gorge était rongée par la chaleur et le passage des drogues. »
Or, c'étaient plutôt des remèdes que des drogues qu'on donnait auroi : on a fait un compte des clystères qui lui furent administrés et ce compte est positivement effrayant. Quant aux substances minérales, comme l'émétique, si fort à la mode en ce temps-là, on évita d'en faire prendre au malade.
Comme le dit Chapuis" :
Les poisons les plus couramment employés à cette époque étaient les poisons minéraux, et rien, ni dans les derniers symptômes, ni à Tautopsie ne les peut faire admettre^
u. Cf. Raspail, Rtvtu complémentaire des sciences, liv. de déc. 1855, t- *^ P- *57 et liv. de janvier 18^6, t. n,p. 191. a. Dans son Précis de toxicologie. Paris, 1882.
Le mercure aurait laissé des traces aux reins : ils n'étaient ni gros, ni pâles, ni anémiés et ne présentaient pas dMnfiltration calcaire. Le phosphore aurait amené des troubles urinaires et de Tictère: les organes, surtout le foie, puis les reins et le cœur auraient subi la dégénérescence graisseuse. L'antimoine se serait manifesté par des troubles gastriques bien plus intenses, et par sa saveur métallique. Quant à l'arsenic, qui pourrait expliquer les signes de gastro-entérite intense, il ne produit pas de fièvre, amène presque toujours des paralysies, et surtout ne détermine pas d'ulcérations de l'intestin.
Voilà pourquoi doit être être écartée toute idée d'empoisonnement; nous devions néanmoins signaler les bruits qui ont couru alors et qui, étant donné l'entourage du roi moribond, ont pu acquérir une certaine consistance. Mais encore une fois, rien de sérieux ne permet d'en confirmer la réalité.
Les explications les plus naturelles sont encore les plus simples. La mort de Louis Xlll était l'aboutissant logique d'une affection qui peut donner des rémissions, mais dont le dénouement plus ou moins retardé est fatal. Qu'on discute à la rigueur si Louis Xlll a succombé à une phtisie galopante ' ou à une tuberculose chronique ; à une pleurésie purulente, mais bacillaire, ou aune enté* rite de même nature, nous le comprendrions ; encore avons-nous dit laquelle des deux opinions avait notre préférence. Mais voir le poison jusque dans les bois de lit S quand ce lit est
I. C'est Topinion du D' Corlieu (Cf. La mort des fois d^ France. Paris, Champion, 1893^.
3. Raspail, on ne l'a pas oublié, se faisait fort, au procès de Mme Lafarge, de découvrir de l'arsenic jusque dans le bois dû fauteuil du président I . . j
occupe par un grand personnage, ce n'est plus de la critique historique, c'est de l'obsession morbide.
Notre étude était terminée, quand de nouvieaux documents dont nous avons eu après coup connaissance sont venus quelque peu ébranler notre conviction première.
Le D'Guillon défend, en somme, cette opinion: que Louis Xlll souffrit toute sa vie d'une affection intestinale, et qu'il succomba à une lésion tuberculeuse primitive de l'intestin. Si nous l'avons bien compris, Louis Xlll aurait eu d'abord de la dyspepsie nerveuse, puis de la gastro-entérite qui, devenue chronique, aurait constitué un terrain favorable à la tuberculose. Les manifestations in* testinales auraient donc précédé, suivant notre confrère, les manifestations pulmonaires.
Ce n'est pas la règle habituelle, mais M. Guillon croit cependant pouvoir fournir la démonstration de ce qu'il avance. « Il nous semble, écrit-il, que les intestins ont dû être atteints avant les poumons. En effet, pas de toux signalée avant 1632; et encore disparait-elle très rapidement pour ne revenir qu'à la période ultime ; jamais d'hémopty^ sie ni d'hématurie ; et au contraire, dès 1627. en» térite qui, malgré des rémissions^ n'a pas |béri jusqu'à la mort ». M. Guillon convient cependant que l'entérite tuberculeuse primitive est plutôt rare.
Et notre confrère conclut, en fin d'analyse, «aune péritonite aiguë chez un malade atteint de tuberculose intestinale ancienne. »
Bien que la perforation intestinale soit peu fréquente chez les tuberculeux, il faut bien l'admettre chez Louis Xlll, si Ton s'en rapporte au texte du procès- verbal d'autopsie : c'est au côlon que s'est trouvé « un ulcère qui a percé l'intestin, causé par la descente de la boue qui sortait du mésentère inférieur, qui s'est trouvé ulcéré en plusieurs endroits et qui a versé sa matière purulente, qui sest trouvée amassée dans tout le ventre ».
Cela est bien net, dit après avoir cité le passage le D' Guillon : « ulcérations multiples et • perforation intestinale unique sur une ulcération >>.
Mais le même procès-verbal ne signale-t-il pas l'adhérence des poumons aux côtes, plus prononcée à gauche ? Ne serait-ce pas de la pleurésie? et cette pleurésie, étant pour ainsi dire constante dans les lésions du sommet, ne pourrait-on en inférer qu'il y a là un signe de tuberculose primitive du poumon ? 11 nous paraît que M. Guillon, qui en fait, du reste, la remarque n'en . a pas tiré tout le parti possible. Nous ne lui dissi* muions pas que nous aurions préféré lui voir faire la preuve d'une tuberculose secondaire de J'intestin. Une particularité, récemment mise en lumière *, apporte un appui solide à cette hypo* thèse. Bien qu'émanantd'un profane, les réflexions qui vont suivre méritent d'être prises en sérieuse considération.
Pour M. Guillon, écrit M. Lacour-Gayet, l'origine
1. Cf. Rivus critique d'histoire et de littérature, 28 mars 1898^
du mal de Louis XUI est une prédisposition nèvropatbique.
Névrorpathie, soit, mais le mot, dont on use beaucoup aujourd'hui, n'est-il pas un peu vague, aussi vague que rétat qu'il prétend qualifier? Cet état n'est-il pas le plus. souvent un résultat de causes antérieures, qui peut sans doute engendrer lui-même certains efïets, mais qui n'est pas un point de départ initial et qui par conséquent n'est pas vraiment une cause? Nous aurions voulu à l'enquête de M. le D' G. une base plus précise. Cette donnée première de caractère scientifique, nous croyons la trouver dans le témoignage très net d'un contemporain de Louis Xlll.
Voici ce curieux document, emprunté à un ouvrage où M. G. ne pouvait sans doute pas songer à aller le chercher, mais dont la connaissance lui aurait permis d'introduire dans sa discussion médicale un élément à l'ordre du jour et de saisir, selon nous, à sa source même, la vraie cause de l'état maladif du roi.
Louis Xlll, dit notre observateur qui l'avait connu de très près S « pour avoir été nourri d'un sang maternel fort grossier et d'un lait fort épais, se trouva avec des conduits si faibles, si engagés et si peu disposés à toute espèce d'évaporation, ayant même la faculté éjectîve fort débile, en sorte que je ne Tai vu cracher, suer ni moucher très rarement, cela étant les gouttières et les purgations les plus naturelles et de plus grand décharge, tant pour la santé que pour la liberté de la parole ; de sorte que la vérité me contraint de dire qu'ayant cet honneur d'être auprès de lui, je remédiais incessamment à cela, contre l'avis de son premier médecin qui disait que ce phlegme épais et cette mucosité mal condi-tionnée se purgeaient par le bas, en quoi il s'est fort trompé, car S. M. s'est trouvée à la fin submergée dans la quantité de cette matière vicieuse, qui s'est pourrie et a suffoqué la chaleur naturelle et empêché l'ordre et la fonction de toutes
I. Vauquelin des Yveteaux, l'Institution du prince^ 164^ (à la suite de ses Œuvres poétiques, édition Blanchemain, 1854V p, 104-106).
les parties, ayant été à la fin cause de sa mort, comme de celle du petit roi François, qui mourut de même maladie; mais non pas avancée comme celle-ci par le continuel et très dangereux usage des médecines fréquentes * » .
Ceci devait servir de leçon aux personnes chargées de veiller sur la santé du jeune Louis XIV; bien que, « parla liberté de la parole et par la facilité de sa prononciation y>, le tempétament du fils parût très différent de celui du père, il fallait avoir grand soin de le faire moucher, pour tenir le nez c tù office » et l'empêcher de « recuire la matière ».
Que « ce phlegme épais et cette mucosité mal conditionnée» aient été « à la fin cause de la mort » d'un malade, cette affirmation de Vauquelin des Yveteaux, que la médecine de son temps aurait tournée en ridicule, est admise comme vérité par la médecine de nos jours* Le' paquet glaireux qui recouvre Tamygdale pharyngienne ne pouvant, en effet, être expulsé par le nez, tend à descendre dans le pharynx ; il tombe dans Testomac en entraînant avec lui tous les microbes dont il est chargé; de l'estomac passant dans les intestins, il exerce sur eux une intoxication continue; de telle sorte que la gastrite et Tentérite peuvent être souvent une conséquence certaine, bien que j lointaine, des végétations adénoïdes *. 11 semble donc bien probable que Tétat d'entérite chronique, qui a caractérisé la santé de Louis XUl, ait eu pour point de départ cette hypertrophie de l'amygdale pharyngienne, dont le texte de Vauquelin des Yveteaux témoigne d'une façon qui ne laisse pas d'équivoque.
Et si l'on regarde certains traits de la figure de Louis XllI, comme ce nez camus, « un peu enfoncé dans sa racine », suivant l'expression de son médecin Héroard, que l'on voit sur quelques-unes de ses médailles, au moins sur celles de son
1. On sait que la mort de François II a été l'objet d'une étude médicale de la part du D' Potiquet : Les Végétations adén&ides dans Vbisioire : îa maladie et la mort de François II, roi de France (Paris, 1893, in-16). L'auteur de cette étude, aussi substantielle que spirituelle, n'a pas connu le texte cidessus, qui aurait été un argument de plus pour sa thèse médicale et historique. (Note de M. Lacour-Gayet).