‹ Les morts mystérieuses de l'histoire (volume 2)Chapitre 206 sur 277 · Correspondance secrète ^ édit. M. de Lescure, t. l, p · texte numérisé non relu

Correspondance secrète ^ édit. M. de Lescure, t. l, p

4. V. aux Pièces justificatives la note A. ç. Correspondance secrète ^ t. 11, p. 36.

résulté une fièvre continue, et un état cachectique qui ne laisse plus de doute sur la nature de la maladie qui mine la constitution du prince royal. . Ce sont évidemment les premiers symptômes de la tuberculose qui se manifestent.

Unelégèreaméliorationse produit (15 mai 1786), mais qui ne se maintient pas.

C'est dans les premiers jours du mois d'octobre suivant* qu'on ôta le dauphin des mains des femmes, et que le duc d'Harcourt reçut de la duchesse de Polignac l'enfant qu'on confiait à sa garde.

Ce passage du royal enfant des mains des gou' vernantes entre celles du gouverneur faisait l'objet d'une cérémonie à laquelle était tenue d'assister la Faculté. Celle-ci constatait, dans un procès-verbal, l'état de santé du jeune prince, le comparait avec celui où il se trouvait au moment de sa naissance, et reconnaissait par là que les accidents survenus dans cet intervalle ne pouvaient être attribués au peu de soins de ses premières maîtresses '.

Conformément à ces prescriptions, l'enfant fut placé debout, «dans l'état où il était en naissant 5^, sur une grande table, recouverte d'un tapis, et en présence de l'ancien et du nouveau service composant sa maison.

Le prince fit plusieurs fois, très lentement, le

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