‹ Les morts mystérieuses de l'histoire (volume 2)Chapitre 208 sur 277 · Cf. Revue des Provinces , loc. cit · texte numérisé non relu

Cf. Revue des Provinces , loc. cit

2, Correspondance secrète f\0Q. c\i,,\t. 101; Hézecques, p.

des progrès inquiétants ; on a presque perdu l'espoir de le conserver.

Le mal a fait de tels ravages que Tenfant en est réduit à ne pouvoir plusse promener que sur un âne \ On dit dans le public qu'il est une victime des vésicatoires et de la médecine mécanique. 11 n'était peut-être pas impossible qu'il échappât aux maux d'une enfance délicate ; mais il n'était pas certain qu'il résistât aux « corps de fer » (corsets orthopédiques) et à toutes les tortures^», imaginées pour redresser sa colonne vertébrale.

L'épine dorsale s'était, en effet, courbée depuis quelques temps et la portion dorsale moyenne des vertèbres faisait, au contraire, une saillie assez considérable, tandis que la colonne vertébrale, dans sa portion lombaire, était très inclinée vers le basventre. Les épaules étaient à peu prés dans leur état normal '.

Le médecin qui visitait tous les jours le dauphin était le célèbre Petit, qui avait son habitation à Fontenay-aux-Roses, proche Meudon. Petit avait diagnostiqué de bonne heure une carie vertébrale ; il avait reconnu aussi que le traitement par les vésicatoires était inutile et qu'il ne pouvait que prolonger les souffrances de l'enfant.

€ Je vous déclare, disait-il un jour au duc d'Harcourt*, qui l'interrogeait sur l'état de son

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