Cf. Provins, op, cit. y 1. 1, p. 46 (n
des bouillonsde veau etde«cuissesdegrenouille*»: rien, en un mot, qui atteste que le dauphin ^teu autre chose que des indispositions légères. A cet égard, le témoignage de la duchesse d'Angoulême, qu'on a si souvent invoqué pour les besoins d'une mauvaise cause, est dénué de toute valeur. La duchesse a écrit, dans ses Mémoires, au sujet de l'engorgement contracté en jouant par son frère : « sa santé commença à se gâter, et elle ne s'est jamais remise depuis^ ». Or nous avons vu que cette infirmité ne persista pas. D'ailleurs, comment la duchesse pouvait-elle s'exprimer aussi formellement sur la santé de son frère, qu'elle ne vit point du 3 juillet (date de la séparation) au 7 octobre (1793) ; qu'elle n'aperçut que quelques instants au moment de la confrontation des deux enfants devant les députés chargés d'instruire l'accusation infâme portée contre la reine ; et qu'elle n'eut plus occasion de revoir depuis ?
Par une coïncidence qui gêne singulièrement les partisans de la mort du dauphin au Temple, les mauvais traitements de Simon cessent, d'un aveu unanime, précisément à cette date d'octobre 1793. Que Simon ait reçu des instructions secrètes de Robespierre, lui recommandant d'user désormais