‹ Les morts mystérieuses de l'histoire (volume 2)Chapitre 230 sur 277 · Voir aux Pièces la note H · texte numérisé non relu

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2. « Desault éprouva la plus vive émotion en voyant l'état déplorable où était réduit cet auguste et malheureux enfant. 11 avait le plus grand désir de le rappeler à la vie et y employait tous SCS soins. 11 n'avait que cette pensée dans l'esprit, ne dormait ni jour ni nuit, et passait tout son temps à chercher s'il ne pourrait trouver quelque moyen d'y parvenir. Son imagination s*échauffa tellement, qne sa santé s*cn ressentit. 11 éprouva une fonte d'humeur considérable.

•combaient, eussent plutôt produit ces résultats.

La mort ne devait pas tarder à séparer deux hommes « qu'une amitié constante avait unis pendant leur vie. » Chopart suivit de près dans la tombe son ami Desault, « qu'il n'avait pas quitté pendant sa dernière maladie et dont il avait recueilli les derniers soupirs. » 11 était, du reste -«aflaibliparde longues înfirmités,courbé sous une vieillesse prématurée*. » Dans ces conditions, sa mort* ne s'explique-t-elle pas tout naturellement'?

Qyant à Doublet, rien n'autorise à dire qu'il ait été victime, lui aussi, d'une manœuvre criminelle*.

Pures hypothèses que tout cela, aussi bien que celle de l'empoisonnement prétendu de Hoche, de Joséphine; pourquoi pas de Barras, qui en savait au moins tout aussi long! Mais n'accumulons pas les invraisemblances et quittons le domaine de la fiction pour entrer de plain pied dans celur de la réalité.

La crainte de se voir remplacer par un individu qui ne partagerait pas ses sentiments lui fit prendre les moyens de l'arrêter; ses humeurs s'enflammèrent, et il fut atteint d'une dyssenterie qui le conduisit en peu de jours au tombeau. > Mémoires de Madame de Tour^el, p. 327-328.

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