‹ Les morts mystérieuses de l'histoire (volume 2)Chapitre 55 sur 277 · Tels queVillani et d'autres · texte numérisé non relu

Tels queVillani et d'autres

mairement, de Topinion qui attribue la fin du roi au chagrin*. Nous y revenons pour dire que l'état de dépression très réelle qui a précédé Texplbsion du mal a bien pu être une cause occasionnelle de celui-ci : les travaux des neurologues modernes sont tous concordants sur l'importance qu'il convient d'attribuer aux traumatismes émotionnels *.

Mais ce mal qui aurait provoqué la mort du roi, qud est-il ?

Nous comprenons l'embarras des médecins de Philippe, et nous sommes loin d'avoir l'assurance de ceux qui tranchent d'autant plus dogmatiquement les problèmes les plus controversés de la pathologie historique, qu'ils sont moins compétents pour en décider \

1. « Dans ce temps de crédulité et de superstition, sa terreur n'aurait eu rien de surprenant, surtout au moment où le pape Clément, compris dans le même anathème, venait de succomber à une maladie de langueur, dont les médecins n'avaient pu reconnaître la cause. Philippe ne dut-il pas croire qu'un semblable sort lui était réservé et cette crainte, jointe à tous ses autres sujets de douleur, n'a-t-clle pas contribuée le conduire au tombeau ?» Lacabane, loc. cil.y p. 3.

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