‹ Les morts mystérieuses de l'histoire (volume 2)Chapitre 81 sur 277 · I. Jacoby, Etudes sur la sélection, p · texte numérisé non relu

I. Jacoby, Etudes sur la sélection, p

à personne, et encore mo\ns(andleastofaU),kceux qui le tourmentaient le plus; dans les derniers temps, cette réserve avait affaibli et ruiné son intelligence {thaicloseness did impair and a Utile perisb bis understandingy.

Après la défaite de Morat,il resta confiné pendant deux mois dans le sombre château de Joux, en proie à une mélancolie profonde *, une mélancolie morbide.

L'historien Comynes a clairement pénétré la psychologie du duc. « 11 eut, dit-il, une grande maladie de douleur et de tristesse de cette honte qu'il avait reçue. Et, à bien dire la vérité, je croy que jamais depuis il ri eut V entendement si bon qu'il riavoit eu auparavant. » Et y revenant un peu plus loin, il confirme le diagnostic de vésanie : « Oncques depuis ladite maladie ne fut si saige q^u'auparavent, w^îs beaucoup diminué de sonsens.i> La débilité mentale est ici nettement indiquée.

Charles le Téméraire était, d'ailleurs, sujet à de véntzhles phobies. N'exigeait-il pas d'avoir toujours autour de lui ses six médecins, chargés d'examiner les viandes qui lui étaient servies? « Le duc, écrit Olivier de la Marche *,2l six docteurs et servent iceux à visiter la personne et Testât de la santé du prince. Et quand le duc est à table, deux médecin^i

I, Cité par V lnUrmidiair$t 1881, n* 312.

a. « H fut probablement devenu fou de chagrin, dit MicheVet (il y avait eu beaucoup de fols dans sa famille : Cbarhs VI, Guillaume V insensé, etc., etc.), si Textes même du chagrin et de la colère ne Payaient relancé. ». Michelet, Histoire de hrance (Louis XI et Charles le Téméraire), t. VI, p. 40a.

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