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LOCOMOBILES

faisceau tubulaire et refroidit ainsi Teau qui s'est échauffée au contact du cylindre.

L'appareil entier est monté sur quatre roues en fer.

Dans la locomobile Priestman, on retrouve le moteur du même nom, avec son carburateur et son bâti (fig. 123) ; le tout est monté sur un petit chariot à quatre roues, qu'on peut tirer à la main ; cette disposition très simple permet d'employer la machine partout, môme dans les granges et hangars de toute espèce. L'allumage est électrique. Il est bon de filtrer l'air admis à travers un tampon d'ouate, lorsque l'on travaille en plein air ou dans un local dont l'atmosphère est remplie de poussière.

Le moteur Niel a été aussi transformé en locomobile, en le montant sur un chariot ; il est recouvert d'une toiture, et les organes principaux sont entourés de cloisons qui les protègent contre le vent,Ja poussière et les intempéries; sous le chariot est disposé un caisson qui reçoit l'eau de réfrigération,

La locomobile Grob présente les mêmes dispositions qu'on observe à l'arrière de la voiture à lumière; il nous paraît donc inutile d'y insister. La figure 124 montre une locomobile Grob, dépourvue d'appareil refroidisseur, qui actionne une pompe centrifuge.

La locomobile Merlin (fig. 125) est munie d'un moteur vertical, du type pilon, installé au-dessus de l'essieu d'arrière. Le réservoir à pétrole est logé sous le bâti entre les deux longerons du chariot et forme socle ; il est rectangulaire et fermé par un bouchon à vis. Une pompe à air comprime l'air dans ce réservoir sous une pression qu'on fait varier à volonté. .

L'eau de refroidissement e^t placée dans un bac rectangulaire qui occupe l'avant du chariot.

La pompe à pétrole est très petite et très ramassée ;

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