‹ Les moteursChapitre 49 sur 114 · Lutnt. L«) Mokura · texte numérisé non relu

Lutnt. L«) Mokura

llô LES MOULINS A VENT

complètement indépendante et tout à fait en dehors de celle-ci, est placée une palette ou vanne régulatrice N, formée de lames en bois posées à plat, et reliée au bâti au moyen d'une tige rigide en fer.

Le moteur peut tourner avec des vents très faibles, et par conséquent sans action sur la palette ; mais, si la vitesse du vent augmente et devient considérable, la vanne régulatrice N, qui reçoit aussi Timpulsion de ce vent, oblige le bâti à tourner et la roue prend peu à peu une position parallèle à celle dii gouvernail D ; à ce moment, elle n'a plus rien à redouter du vent, puisqu'elle ne le reçoit plus que sur sa surface la plus restreinte. En opérant cette rotation, le bâti a entraîné son secteur articulé, lequel, trouvant un point d'appui sur le secteur denté fixe du gouvernail, entraîne à son tour le levier à contrepoids 0. La violence du vent venant à diminuer, le contrepoids ramène, par une opération inverse, la roue à sa position primitive. L'orientation et la désorientation de l'appareil sont donc absolument automatiques.

Lorsqu'on veut arrêter ou immobiliser l'appareil, une chaînette, fixée au levier à contrepoids et descendant jusqu'au sol, en passant sur une poulie de renvoi placée à la partie supérieure du bâti, permet de manœuvrer la roue, pour l'amener de la position de travail à celle de repos et réciproquement.

Lorsque ce moulin doit commander une pompe placée au-dessous de lui, l'appareil de transmission se compose d'un arbre horizontal en acier, noyé dans un palier graisseur; l'une de ses extrémités porte la roue motrice et Tautre extrémité reçoit une manivelle qui actionne une biolle dont la tête, guidée verticalement

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