TYPE
3« TYPB
•4e TYpg
io Aspiration du mélange sous la pression atmosphérique.
{° Aspiration dn mélange sons la pression atmosphérique.
fo Aspiration du mélange sons la pression atmosphérique.
l^ Aspiration dn mélange sous la pression atmosphérique.
2<* Compression du mélange.
2o Compression du mélange.
2o Explosion & volume constant.
Z° Explosion à volume constant.
30 Combustion à pression constante.
3^ Explosion & volume constant eu course libre.
3» Détente.
4* Détente.
4<» Détente.
30 Détente.
40 Refoulement du piston par l'atmosphère en course motrice.
4» Refoulement et échappement des produits de la combustion.
5<* Refoulement et échappement des produits de la combustion.
50 Refoulement et échappement des produits de la combustion.
5° Refoulement et échappement des produits de la combustion.
Classification au point de vue de la construction. —
Au lieu de classer les moteurs d'après leur cycle, on peut les diviser, d'après leur construction, en deux groupes, les moteurs verticaux et les moteurs horizontaux.
Moteurs horizontaux. — Cette forme est la plus employée au-dessus de 1 cheval ; elle est presque seule en usage à partir de 10 chevaux. Les moteurs horizontaux sont généralement plus lourds et plus volumineux que les moteurs verticaux, et aussi plus coûteux, surtout à cause de Taddition d'un socle. Ce socle reçoit un bâti en fonte sur lequel le cylindre est ordinairement placé en porte-à-faux, et qui porte en outre tous les organes accessoires.
Le mouvement est le plus souvent transmis à l'arbre de couche par une glissière et une bielle, surtout lorsque la partie antérieure du piston sert de pompe de compression: cependant la bielle est quelquefois articulée directement sur le piston. Les organes accessoires sont généralement groupés à l'arrière du cylindre et commandés par un arbre auxiliaire, recevant son mouvement de l'arbre de couche.
Moteurs verticaux. — Ces moteurs sont plus simples, plus compacts et moins lourds que les précédents ; ils sont plus faciles à conduire et à surveiller, et d'un graissage moins coûteux, à cause de la position du cylindre. Cette disposition est surtout employée audessous de 4 chevaux ; elle se fait cependant aussi audessus de cette limite. A partir de 10 chevaux, on emploie deux cylindres, parallèles ou légèrement inclinés. Dans le premier cas, les pistons agissent sur un arbre doublement coudé ; dans le second, ils attaquent un même coude de l'arbre moteur.
Le plus souvent, le cylindre est à la partie inférieure ; le piston sert généralement de glissière, et la bielle est articulée sur lui. Les organes accessoires sont autour de la base, qui sert en môme temps de pot d'aspiration pour l'air.
Le cylindre se trouve parfois à la partie supérieure de la machine ; il peut transmettre le mouvement à l'arbre de couche, supporté aussi par le bâti, au moyen d'un balancier placé près du sol et de deux bielles reliées, Tune au piston, l'autre à l'arbre.
Quelques inventeurs ont adopté le type pilon, surtout pour les machines destinées à la navigation.
Moteurs à double effet. — Les premiers moteurs à