MOTEUR GROB
soupape automatique placée au haut du cylindre, une certaine quantité d'air dontla presque totalité traverse
VergoHir, gatéi/icaleur. — ZfnlSnbsr. pulvériaaieur. — Branner, Lumpe, chiff'otti. — Drel-egebabn, robinet â trois uri/icsa. — Kabli eatrée dt ieau (midt. — LDlMiulaiaTeniii, soupape d'ad"'"''"' •>' ''■ wwnwiUriu, lortit de lem froide. - Veniil/eAd, . AiiiJatmdtil, tmipape d'ëehappantnt. — Znm Zurililibi — StiiKning, régutatear dediêtribulion. — Fnmpa ta
, soupape d'admission de l'air. — K Veniildeakel, chapeau de la eotifape. -
Petnltnm Tom BebalWr, ur. — CroéM» Sn™rr.d, KleiE» Bleaeind, petite
MOTEURS A PETROLE
le gazéificateur ou pulvérisateur qu'on voit à gauche et s'y carbure. Ce vaporisateur se compose d'un canal en U communiquant par ses deux extrémités avec le
C]1(«lSdiniergt{îss
CiiiRpressiai» • ^tHkkfn -— -^
FiG. 110. — Vue do face du moteur Grob.
Cjlind. Smiergefass , graisseur du cylindre. — Compressions-AuBrftcker, arrêt de compression. — Auspuhl., purgeur. — Ausiassrentiifeder, ressort de la soupape d'échappement. — Steuerhebel, levier du régulateur. — Piimpenbefesligung, joint de la pompe.
cylindre, et placé dans une pièce faisant saillie hors de Tappareil, de sorte qu'elle peut être chaufiFée par
MOTEUR QROB 307
' une sorte d'éolipyle. Le pétrole est déversé par un tube étroit à la partie supérieure du canal et rencontre la paroi chaude, ce qui tend à le vaporiser ; mais, en outre, l'air aspiré par la soupape automatique pénètre dans le cylindre avec une vitesse suffisante pour projeter chaque goutte de liquide contre la paroi, où elle se pulvérise. L'air ainsi carburé sort par l'extrémité inférieure du canal en U et passe dans la coupole tronconique qui constitue la chambre d'explosion.
Quand le piston remonte, la soupape automatique se referme sous l'action d'un ressort à boudin ; le mélange tonnant se trouve comprimé et, pour une certaine valeur de la pression et une certaine position du piston, arrive au contact du métal incandescent du vaporisateur et s'y enflamme. Ce vaporisateur joue donc aussi le rôle d'allumeur. L'explosion agit sur le piston, qui se trouve alors au point mort, et le fait redescendre. Enfin, le piston remontant une seconde fois, les produits de la combustion sont chassés par la soupape d'échappement, qui se trouve à la base de la chambre d'explosion. Cette soupape est mue par un excentrique calé sur l'arbre moteur, mais, grâce à un dispositif ingénieux, elle ne s'ouvre que tous les deux tours.
Le régulateur agit sur la soupape d'admission et la maintient ouverte lorsque la vitesse du moteur est trop grande: dans ce cas, la soupape automatique d'admission ne fonctionne plus, et le moteur ne reçoit plus de mélange tonnant.
Le pétrole est amené au vaporisateur par une pompe, qu'on voit à droite de la coupe ; on règle le débit en faisant varier la longueur de la tige du piston au
MOTEURS A PETROLE
moyen d'un écrou ; la pression de refoulement se gouverne par un ressort ; quand la vitesse est trop grande, l'excentrique cesse d'actionner la pompe.
Pour la mise en train, on chauffe d'abord le vaporisateur, on manœuvre la pompe à la main jusqu'à
Fio. m. — Moteur i pélrolo Grob.
ce que le liquide arrive à cet organe, puis on tourne le volant.
Le cylindre peut être refroidi, soit par un courant
d'eau, soit par un appareil automatique à ventilation breveté. 11 faut avoir soin que la pompe ne débite pas un excès d'huile, qui encrass^ait rapidement le moteur.
Le moteur Grob marche avec une forte compression et une grande vitesse (400 tours pour les petites forces) ; il consomme 50 centilitres de pétrole par cheval-heure efiectif. Il a été appliqué à des bateaux, des locomobiles, etc. La figure 111 représente un modèle récent.
Moteur Nlel.
Le moteur Niel emploie Thuile de pétrole ; il ne fait que 160 à 200 tours par minute, ce qui est favorable à sa durée ; la compression y est faible : elle n'atteint pas 2 kilogrammes.
Moteur horizontal. — Cet appareil (fig. 112) reproduit un certain nombre des dispositions du moteur à gaz du même inventeur. La partie nouvelle est constituée par le vaporisateur, dont la figure 113 montre les détails. C'est une petite chaudière en fonte A, munie d'ailettes intérieures, qui augmentent la surface de vaporisation. Le pétrole, placé dans un réservoir surélevé d'environ 2 mètres^ arrive avec une pression suffisante par le tube G et le robinet de réglage H ; il tombe en gouttes sur la trémie D, qui le divise uniformément sur les ailettes du vaporisateur A. L'air, aspiré par la soupape automatique C, pénètre également dans le vaporisateur et s'y mélange avec les vapeurs de pétrole ; le mélange se rend ensuite à la boite de distribution R.
Le vaporisateur est chauff'é par la lampe K, qui sert