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MOTEURS A

en outre à maintenir incandescent le tube d'allumage T, et qui reçoit l'huile nécessaire par le robinet H, le tube I et le second robinet de réglage J.

Mise en train. — Pour mettre l'appareil en marche, on ouvre le robinet du réservoir, les robinets de réglage H et J étant fermés; on remplit la petite coupe M d'esprit de bois, qu'on allume, de façon à chauffer le vaporisateur A et le iube L, en forme de U renversé, de la lampe K, qui se termine par un bec muni d'un

FiG. 11^, — Moteur à pdlrole Nid horiionUl,

petit trou. Après cinq ou six minutes, l'alcool étant encore allumé, on ouvre les robinets H et J ; le pétrole passe dans le tube en U, qui est porté à une haute température, et sort en vapeurs, qui s'allument. On a

ainsi une sorte d'éolipyle, dont la flamme vient se briser contre la tige 0, ce qui facilite son mélange avec l'air et élève sa température. Le tube T est ainsi porté facilement au rouge cerise ; le vaporisateur A est maintenu à une température suffisamment élevée par les gaz chauds qui traversent son enveloppe et s'échappent par les orifices P. La mise en train n'exige pas plus de 6 à 8 minutes.

La vis V permet de déplacer le support S de la

lampe, de façon à chauffer le tube T exactement au point voulu. Z est une chemise demi-cylindrique, mobile, garnie d'amiante à l'intérieur, qui protège la lampe contre les courants d'air et qui se suspend à la chaudière par les saillies s.

Allumage. — L'allumage est produit par le tube incandescent T, dont la longueur est calculée pour que le mélange tonnant arrive au contact do la partie du tube chauffée au ronge et fasse explosion exactement à la fin de la seconde course du piston.

tl2 MOTEURS A PÉTROLE

Réglage. — Le réglage est produit par le régulateur

Niel, à lame flexible, que nous avons décrit plus haut (page 261), mais qui est ici légèrement modifié ; ce ré-

MOTEUR KŒRTING-LIEGKFÇLD 313

gukteur agit à la fois, lorsque la vitesse devient trop grande, sur la soupape d'échappement, qu'il maintient ouverte, et sur celle d'admission qui) dans ce cas, cesse de s'ouvrir, de sorte que l'huile n'arrive plus au vaporisateur. L'appareil est refroidi par un courant d'eau.

Consommation. — La consommation varie de 400 à 500 grammes par cheval-heure efiFectif, suivant la puissance; ce nombre comprend la quantité de liquide brûlée par la lampe, qui est de 100 à 120 grammes par heure, quelle que soit la puissance.

Moteur vertical. — Le type vertical (flg. 114), connu sous le nom de moteur Atlas, reproduit les principales dispositions du modèle précédent. L'arbre de distribution tourne deux fois moins vite que le volant. Le régulateur, à boules, est à axe horizontal, et monté sur l'arbre de couche lui-même.

La consommation est de 550 à 650 grammes par cheval-heure effectif. Le moteur Atlas se construit de 1 à7 chevaux.

Moteur Kœrting-Lieokfeld.

Ce moteur ne diffère du modèle à gaz que par la soupape d'admission du pétrole et par l'allumage ; il est alimenté à l'huile de pétrole (fig. 115).

Vaporisateur. — Le liquide est placé dans un réservoir surélevé de 2 mètres au moins : il arrive par un tuyau entre deux disques surmontés d'une soupape et comprenant un intervalle inférieur à un demi-millimètre. Le courant d'air traverse cet espace et pulvérise l'hydrocarbure. Ce mélange se rend ensuite au cylindre en traversant une chambre de chauffe placée au-dessus

J. Lefèvre. Les Moteurs. 18

- Moleur i potrolo KairUnË-Lieckreld.

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