‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 100 sur 258 · FIEL · texte numérisé non relu

FIEL

Aucun fiel n'a jamais empoisonnné ma plume.

C'est le seul trait qu'on ait retenu du discours de réception envers, que Crébillon prononça à TAcadémie française le 27 septembre 1731 (vers 13™°). L'idée en fut trouvée si juste que rassemblée l'accueillit par d'unanimes applaudissements. (Voy. les Œuvres de Crébillon, éd. P. Didot, 1818, t. I, p. 13 de la Notice, et t. II, p. 339.)

Tant de fiel entre-t-il dans Tâme des dévots?

Boileau. Le Lutrin^ poème héroï-comique en six chants (1674) ; chant P'', vers 12.

On sait qu'au début de ce poème, Boileau a imité quelques-uns des premiers vers de V Enéide ; il traduisait ici le 11® :

...Tantœne animis cœlestibus irœ f

(De telles haines entrent-elles dans l'time des dieux?)

Va te coucher, Basile, tu sens la fièvre .

Allusion proverbiale à cette fameuse scène du Barbier de Séville (23 février 1775), où le comte Almaviva, Figaro et Rosine cherchent à se débarasser de Bazile, dont la présence les importune :

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