‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 243 sur 258 · VILLAGE — VIVRE · texte numérisé non relu

VILLAGE — VIVRE

hardiment sans craindre rien, car tu mènes Cœsar et sa fortune... » Mot que Ton cite habituellement ainsi : « Tu portes César et sa fortune. » (Plutarque : César, chap. XXXVIII ; XLIX dans Amyot.) On s'accorde à considérer ce propos comme peu vraisemblable.

Après sa victoire sur Pharnace, roi de Pont, près de Zéla, César écrivit à son ami Amantius, à Rome, une lettre où il disait seulement : « Veni, vidi, vici. » (Plutarque : César, chap. L.) Lorsqu'il triompha à Rome pour cette victoire, il fît inscrire sur un tableau ces trois mots, « qui ne retraçaient pas, dit Suétone, comme les autres inscriptions, tous les événements de la guerre, mais qui en marquaient la rapidité ». {César, chap. XXXVII.)

Ce fut son secoiul triomphe, qui eut lieu en l'an de Rome 708.

Quand il fut poignardé dans le sénat romain, voyant Marcus lirutus qui s'avançait vers lui pour le frapper, il s'écria en grec : « Et toi aussi, mon fils ! » (Kai «rû, TExvov. — Suétone, chap. LXXXII.)

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