LATMOSPUÈRE, LA TERRE ET LES MERS
L'airconiientciisuspensiondc fines poussiùras d'origine orjfanique ou minënile dont reflet est facile à comprendre. Il en est de môme des brouillards ordinaires formes de globules d'eau imperceptibles hVcvW nu.
D'autre part, si Ton dirige vei's les objets lointains une lunette douée d'un i)ouvoir grossissant un peu fort, ou distinguera nettement le matin les contours de ces objets ; mais lorsque la surface du sol commencera de s échauffer, les contours deviendront graduellement tremblotants et uniront 'par s'effacer d'une manière complète. On observe à la simple vue un effet de ce genre dans le voisinage des corps très-chauds. L'air échauffé par ces corps s'élève en courants mobiles incomplètement mélangés à l'air froid; et comme Tair réfracte inégalement la lumière suivant que sa température est plus ou moins élevée, les rayons lumineux sont déviés dans un sens ou dans l'autre, au gré de ces courants sans cesse changeants. Dans les circonstances ordinaires de Tatmosphère, TefTet est moins marqué, mais il est général h la surface du globe frappée par les rayons solaries ; il se continue môme pendant les nuits en s'afTaiblissant graduellement cl les vents qui régnent à diverses hauteurs dans l'air sufGsent à le produire. lia scintillation des étoiles se rattache à cette cause. On voit quelquefois, pendant les nuits les plus pures et en apparence les plus calmes, les étoiles scintiller plus qu'à l'ordinaire et subir des oscillations ti'ès-prononcées dans leur position, leur couleur et leur éclat. On dit qu'elles baignent dam l'eau. On peut en conclure que des courants d'air inégalemeni chauds et chargés de vapeur travei'sent les régions élevées de Tatmosphèn».
La lumière se réfléchit connue elhî se réfracte sur les surfaces de séparai ion (h»s couches ou des veines d'air inégalemeni denses; les rayons ainsi écartés de la direction des corps d'où ils émanent vont s'ajouter à tous les autres pour grossir la somme de lunuère errante dans ralmôsphère. L'atmosphère